Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

France-Sarkozy et Le Maire ensemble au congrès de la CDU

Reuters 01/12/2014 à 13:54

* Avec 29% de votants, Le Maire a une clef de l'unité de l'UMP * Le Maire assure ne pas vouloir de poste pour lui-même * Juppé et Fillon restent sur la réserve PARIS, 1er décembre (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire sont convenus lundi d'aller ensemble le 9 décembre au congrès de la CDU allemande à Cologne, une première illustration de la volonté d'unité affichée par le nouveau président de l'UMP et son principal challenger. L'ancien chef de l'Etat, élu ce week-end avec 64,5% des suffrages des militants à la tête du parti qu'il a déjà présidé de 2004 à 2007, a reçu son ancien ministre, crédité de plus de 29% des voix, pendant 45 minutes au siège de l'UMP. "Merci Bruno !" a simplement lancé Nicolas Sarkozy en raccompagnant Bruno Le Maire, qui est reparti au volant de sa voiture sans faire de déclaration mais souriant. L'entourage de l'ancien ministre de l'Agriculture assure que l'entretien a été "très amical". "Il a confirmé que l'unité de leur famille politique était sa priorité absolue et qu'il mettrait ses 29% au service de cette unité", a dit à Reuters un de ses proches. "Il a également confirmé qu'il ne voulait aucune responsabilité pour lui-même." Et surtout pas de responsabilité dans l'organisation de l'UMP, ce qui reviendrait à accepter de mettre en oeuvre un programme qu'il a combattu pendant toute la campagne pour la présidence du parti, souligne-t-on dans son entourage. Bruno Le Maire a néanmoins accepté d'être le représentant de l'UMP au sommet du Parti populaire européen (PPE) en décembre. De même qu'il a accepté l'invitation de Nicolas Sarkozy à l'accompagner au congrès de la CDU. Les deux hommes sont aussi convenus que des parlementaires et des élus locaux qui ont soutenu l'ancien ministre auraient des responsabilités politiques, sans préciser combien ni à quel poste, ajoute-t-on de même source. Selon l'entourage de Bruno Le Maire, une des conditions posées par ce dernier est que le parti désormais dirigé par Nicolas Sarkozy ne fasse pas payer leur soutien à ses partisans. Bien qu'il ne soit pas à ce jour candidat à l'investiture de l'UMP pour la présidentielle de 2017, il demande par ailleurs un calendrier clair pour l'organisation d'une primaire ouverte - de préférence en octobre ou novembre 2016. PIÈGE POLITIQUE Redevenu chef de l'opposition de droite deux ans et demi après sa défaite à la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy est confronté au défi du rassemblement d'un parti ébranlé par les rivalités et l'affaire des fausses factures présumées de la société Bygmalion, dans laquelle sont impliqués d'ex-proches. Il veut faire de son retour à la tête de l'UMP un tremplin pour la présidentielle de 2017 mais a affaire cette fois à des rivaux déterminés à contester sa prééminence et à éviter le piège politique qu'il leur tendu dès dimanche soir. Nicolas Sarkozy a proposé la constitution d'un "comité des anciens premiers ministres UMP" pour l'"aider" dans sa tâche. Son principal rival pour l'investiture de l'UMP, Alain Juppé, qui sera reçu mardi par Nicolas Sarkozy, a aussitôt opposé une fin de non recevoir par la voix de son conseiller politique, Gilles Boyer. "Le bureau politique élu, dont les anciens Premiers ministres sont membres de droit, est la seule instance de gouvernance légitime", a-t-il dit sur son compte Twitter. François Fillon, dont les relations avec l'ancien chef de l'Etat sont devenus exécrables, n'est pas plus enclin à jouer les utilités dans ce comité. Jean-Pierre Raffarin devait donner sa réponse lors d'un déjeuner ce lundi avec Nicolas Sarkozy, qui a auparavant rencontré un autre de ses ex-ministres et désormais rival déclaré pour 2017, Xavier Bertrand. Seuls Edouard Balladur, ancien mentor de Nicolas Sarkozy, et Dominique de Villepin, son meilleur ennemi en quête de rédemption politique, ont jusqu'ici fait savoir qu'ils étaient partants pour ce comité d'anciens Premiers ministres. Un comité qui suscite un fort scepticisme dans l'entourage de Bruno Le Maire, avocat d'un renouveau de l'UMP. (Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.