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France-Rejet de la demande du FN de dessaisissement des juges
Reuters08/12/2015 à 17:29

    PARIS, 8 décembre (Reuters) - La Cour de cassation a rejeté 
le 24 novembre la demande faite par le Front national de 
dessaisissement des juges qui enquêtent sur le financement du 
parti d'extrême droite, a-t-on appris mardi auprès de la cour. 
    "Il n'existe pas, en l'espèce, de motifs de renvoi pour 
cause de suspicion légitime", a estimé la Cour dans son arrêt, 
transmis à Reuters par un porte-parole et confirmant une 
information du Monde.  
    La présidente du Front national, Marine Le Pen, avait refusé 
à deux reprises avant les élections régionales de se rendre à 
une convocation des juges en invoquant le dépôt de sa requête en 
suspicion légitime. 
    Elle devait être entendue comme témoin assisté. 
    Pour le FN, les magistrats en charge de l'enquête n'ont 
aucun élément à charge et font au parti un procès d'intention. 
    Début septembre, le vice-président du parti, Florian 
Philippot, avait dénoncé un dossier "d'un vide intégral, d'un 
néant absolu". "On est vraiment dans l'acharnement 
politico-judiciaire", avait-il dit. 
    Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en 
avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et 
recel de ces délits visant le financement des campagnes 
électorales du FN. 
    L'enquête porte sur les liens financiers entre le microparti 
"Jeanne" de la présidente du FN Marine Le Pen et la société 
Riwal, qui s'occupe du matériel de campagne. 
    Les juges cherchent à savoir si le FN et "Jeanne" n'ont pas 
profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal 
dans le cadre de campagnes électorales. 
     Trois personnes morales - le Front national, "Jeanne" et la 
société Riwal - et sept personnes physiques, parmi lesquelles 
Wallerand de Saint-Just, ont été mises en examen dans ce 
dossier. 
 
 (Gérard Bon, édité par Yves Clarisse) 
 

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