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France-Réactions au discours de politique générale de Valls

Reuters16/09/2014 à 19:36

PARIS, 16 septembre (Reuters) - L'opposition de droite a, sans surprise, contesté mardi la capacité de Manuel Valls à sortir la France de la crise politique, économique et sociale dans laquelle elle est plongée. ID:nL6N0RH2JK Voici les principales réactions au deuxième discours de politique générale du Premier ministre en cinq mois. CHRISTIAN JACOB, président du groupe UMP, à l'Assemblée : "M. le Premier Ministre, vous-même n'êtes déjà plus le pare-feu d'un président en perdition. Car après cinq mois à Matignon, vous êtes usé comme lui jusqu'à la corde. Vous êtes usé sans avoir rien fait. Voilà votre prouesse : avoir démoralisé le pays sans faire la moindre réforme. "Ce soir, vous n'avez rien dit qui permette d'espérer. Vous n'avez pris aucun risque pour redonner de l'espoir à une France qui étouffe. Vous lui promettez l'austérité sans la réforme.(...). Si aujourd'hui votre sort était entre les mains des Français, vous seriez sans doute renvoyé chez vous dès ce soir." PHILIPPE VIGIER, président du groupe UDI (centriste), à l'Assemblée : "Nous avons besoin d'une France attachée à ses valeurs républicaines, apaisée et réconciliée capable de faire entendre sa voix en Europe et dans le monde (...). Cette France confiante, vous ne pouvez plus l'incarner. Ce défi historique, vous n'êtes pas en capacité de le relever. Vous ne disposez pas aujourd'hui des moyens nécessaires pour conduire cette mission au service de la France." ROGER-GÉRARD SCHWARTZENBERG, président du groupe des radicaux de gauche, à l'Assemblée : "Étant représentés dans l'équipe ministérielle, les députés de notre groupe accorderont leur confiance au gouvernement, dans leur grande majorité en étant solidaires sur les principaux choix. Mais il s'agira d'un soutien lucide et réfléchi dans l'examen des divers projets de loi. Nous nous prononcerons texte par texte, cas par cas. Sans vote automatique ni mécanique." EUROPE-ÉCOLOGIE-LES VERTS, dans un communiqué : "Manuel Valls a acté l'échec de sa politique économique, dont l'objectif principal est la réduction des déficits et la réduction des dépenses publiques, sans pour autant proposer un infléchissement susceptible de permettre aux écologistes de retrouver une confiance que les Françaises et Français ont déjà perdue." PIERRE LAURENT, secrétaire national du Parti communiste, a justifié dans un communiqué son refus de voter la confiance : "Il est clair que Manuel Valls refuse de prendre en compte la large défiance qui s'exprime dans tout le pays à l'égard de sa politique. "Le Premier ministre n'annonce rien : c'est consternant. Il maintient un cap économique déjà totalement en échec (...) C'est la main visible de l'austérité qui guide sa politique. C'est un discours qui tourne le dos aux Français." JEAN-LUC MÉLENCHON, fondateur du Parti de gauche, dénonce dans un communiqué "un pauvre discours politicien" et "une série de grimaces destinées à faire peur", dans un communiqué : "Les emprunts innombrables au vocabulaire et aux fantasmes de la droite extrême infestent le discours. Le reste est une banale répétition confuse et embrouillée des plans en cours d'application (...) C'est aussi un insupportable numéro de déni du réel (...) Pour l'essentiel il s'agit seulement de la feuille de route édictée par la Commission européenne. "C'est dans la rue que la démocratie sociale et l'aspiration républicaine du pays devront s'exprimer puisque la parole populaire est inaudible ailleurs." CGPME, DANS UN COMMUNIQUÉ : "La CGPME se réjouit de la confirmation de la ligne 'pro-entreprise' aujourd'hui réaffirmée par le gouvernement. "A l'inverse, ne pas dire un mot sur l'indispensable réforme du Code du travail est une erreur majeure. De plus, la question du temps de travail reste posée et ne peut être écartée d'un revers de main (...)" GUILLAUME CAIROU, président du Club des entrepreneurs, dans un communiqué : "Notre partenaire allemand n'est en rien responsable de notre décrochage. Davantage qu'un bouc émissaire, il doit être un modèle de réforme. La France doit s'inspirer des réformes mises en place par Berlin dès la fin des années 1990." (Emmanuel Jarry, avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

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