Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Patronat et syndicats aiguillonnés par Valls

Reuters11/12/2014 à 13:34

* Manuel Valls montre des signes d'impatience * Les syndicats jugent insuffisantes les concessions du Medef par Emmanuel Jarry PARIS, 11 décembre (Reuters) - Patronat et syndicats, qui ont repris jeudi des négociations laborieuses sur la modernisation du dialogue social dans les entreprises, sont encore très loin d'un accord, même si Manuel Valls voudrait les voir aboutir avant la fin de l'année. Le Premier ministre a montré des signes d'impatience lors de la présentation mercredi du projet de loi sur la croissance et l'activité du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron. Il faut que cette négociation "réussisse et pour cela chacun doit faire un effort dans un esprit de compromis pour parvenir à un accord dans les semaines qui viennent", a-t-il dit. Il mise notamment sur le dialogue social pour fluidifier l'organisation du travail en France et souhaite traduire un accord entre les partenaires sociaux dans une loi début 2015. Le Medef a fait quelques concessions depuis la dernière séance, le 21 novembre, sans parvenir à associer la CGPME et l'Union artisanale professionnelle (UPA) à ses propositions ni à convaincre les organisations syndicales. ID:nL6N0TT40T "Il y a une volonté assez manifeste du patronat de rester arrimé à ses postures d'entrée, considérant le dialogue social comme un coût qu'il faut réduire", a ainsi déclaré à Reuters la négociatrice de la CGT Agnès Le Bot. "Il y a deux ou trois petits détails qui sont positifs mais qui ne sont que le rétablissement de l'existant par rapport à ce qui était proposé initialement, donc c'est plutôt du surplace", a pour sa part dit son homologue de la CFDT, Marylise Léon. Les dernières propositions du Medef ne prévoient toujours rien pour la représentation du personnel des entreprises de moins de 11 salariés, une revendication des syndicats et même de l'UPA. Le négociateur du Medef, Alexandre Saubot, avait pourtant estimé le 21 novembre qu'il faudrait traiter le sujet. Le Medef propose de mettre en place dans les sociétés d'au moins 11 salariés un conseil d'entreprise fusionnant toutes les instances représentatives du personnel (IRP) existantes. UN PARI Il souhaite, dans les sociétés d'au moins 50 salariés, regrouper les multiples consultations obligatoires actuelles dans une consultation unique annuelle sur les orientations stratégiques de l'entreprise et leurs conséquences. Il estime que les thèmes de négociation avec la nouvelle instance et leur périodicité devraient pouvoir être fixés par un accord d'entreprise. Il souhaite en outre laisser à la charge du conseil d'entreprise 20% des frais éventuels d'expertise. Ces propositions font grincer des dents les syndicats, qui voient d'un mauvais oeil la réduction de mandats, d'heures de délégation et de moyens qu'elles supposent. Le Medef a renoncé à imposer une consultation préalable des salariés avant l'élection du conseil d'entreprise et rétabli le monopole des syndicats pour la présentation de candidats au premier tour des élections professionnelles. Il propose également de mettre à la disposition des élus du personnel des entreprises d'au moins 500 salariés une enveloppe de 10% d'heures de délégation supplémentaires et de renforcer la sécurisation du parcours des représentants du personnel. Alexandre Saubot a cependant admis en début de séance que patronat et syndicats divergeaient toujours sur les modalités d'une refondation du dialogue social et souligné que c'était un "pari" pour le premier comme pour les seconds. "Le patronat n'a pas toujours dit haut et fort qu'il fallait renforcer les représentants du personnel (...) pour améliorer la compétitivité des entreprises", a déclaré le négociateur du Medef, selon le texte de son intervention. "Ce n'est pas un discours qui passe comme une lettre à la poste partout." "Nous ne signerons un éventuel accord qu'à la condition qu'il reflète ce pari du renouveau", a-t-il averti. "Se contenter de travailler à la conservation améliorée d'un système dont tout le monde admet (...) qu'il est à bout de souffle ne nous intéresse pas." (Edité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.