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France-Martinez (CGT) accuse la police de brutalités "sur ordre"

Reuters20/04/2016 à 10:36
    * Le dirigeant syndical évoque des "ordres au plus haut 
niveau" 
    * "Des policiers frappent" jeunes et moins jeunes, dit-il 
    * Il a adressé une lettre au ministre de l'Intérieur 
    * La polémique continue sur l'affiche CGT contre la police 
    * Syndicats et opposition prient le gouvernement de porter 
plainte 
 
    PARIS, 20 avril (Reuters) - Le secrétaire général de la CGT, 
Philippe Martinez, a affirmé mercredi que les policiers avaient 
reçu l'ordre "au plus haut niveau" de réprimer "brutalement" les 
récentes mobilisations sociales contre la loi Travail. 
    Le syndicat, qui est en congrès depuis lundi, est la cible 
de critiques pour une affiche de sa branche Info'com (salariés 
de l'information et de la communication) dénonçant les violences 
policières sur laquelle figurent notamment un écusson de CRS et 
une flaque de sang.     
    S'il reconnaît que "le message peut paraître un peu brutal", 
Philippe Martinez, dont le syndicat est en pointe dans la 
contestation de la loi Travail, accuse les forces de l'ordre 
d'obéir à des ordres "d'en haut" pour provoquer des incidents. 
    "Il y a des ordres au plus haut niveau vis-à-vis des agents 
de police, des CRS, pour qu'il y ait des manifestations qui 
soient encadrées assez brutalement", a dit le dirigeant syndical 
sur Europe 1. 
    "Les policiers, on leur donne des ordres, et ces ordres, 
vous l'avez constaté sur des images, je l'ai moi-même vécu lors 
de la manifestation du 31 mars, font que des policiers frappent, 
évidemment ceux qu'on appelle les casseurs, mais dans la 
bousculade beaucoup de jeunes et de moins jeunes comme moi", 
a-t-il affirmé. 
    "Je l'ai constaté par moi-même, a-t-il insisté, il y a une 
ultra-minorité de personnes, on dit des jeunes mais je n'ai pas 
vu que des jeunes, qu'on appelle les casseurs, qui viennent 
perturber les manifestations et ces affrontements entre cette 
minorité et les policiers donnent des débordements qui sont de 
mon point de vue organisés au plus haut niveau." 
    Philippe Martinez, qui réclame de longue date des effectifs 
supplémentaires pour les forces de sécurité, a convenu que "la 
fatigue qui s'accumule" chez les policiers depuis les attentats 
du 13 novembre pouvait expliquer certains incidents. 
     
    CAZENEUVE PRESSÉ DE PORTER PLAINTE 
    Dans une lettre adressée mardi au ministre de l'Intérieur, 
Bernard Cazeneuve, le secrétaire général de la CGT déplore 
"qu'un certain nombre d'épisodes violents émaillent les 
différentes mobilisations dans le pays". 
    "En aucun cas nous ne remettons en question le rôle 
essentiel d'encadrement et de maintien de l'ordre des salariés 
des professions concernées", mais "ce que nous condamnons avec 
fermeté, ce sont ces actes de violence, d'où qu'ils viennent." 
    Dans une lettre ouverte à Philippe Martinez, Bernard 
Cazeneuve s'est ému lundi d'une campagne "choquante" après la 
publication de l'affiche samedi dernier sur internet. 
    Le syndicat SCSI-CFDT, majoritaire dans la police, a dénoncé 
une "affiche de la honte" faisant "injure aux milliers de 
policiers et gendarmes blessés ou tués dans l'exercice de leur 
fonction". 
    Le syndicat Synergie Officiers voit dans cette affiche un 
"déferlement de haine et de violence à l'égard de la police", 
Alliance Police nationale "un appel à la haine", l'Unsa Police 
"une insulte faite aux CRS" et Unité SGP Police-Force Ouvrière 
un message "indigne d'une organisation syndicale". 
    Synergie, deuxième syndicat dans la profession, a demandé au 
ministère de l'Intérieur de porter plainte. 
    Après le député (Les Républicains) des Alpes-Maritimes, Eric 
Ciotti, mardi, c'est Christian Estrosi, président LR de la 
région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui a pressé mercredi Bernard 
Cazeneuve de porter plainte. 
    "Il s'agit d'une diffamation qui n'est pas acceptable. C'est 
même une injure aux autorités publiques", a-t-il dit sur Europe 
1. 
    Le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé mercredi la 
prolongation de l'état d'urgence en France jusqu'à fin 
juillet.  
 
 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 

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