Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Martine Aubry critique la politique économique

Reuters20/10/2014 à 00:29

* La maire de Lille apporte son soutien aux frondeurs du PS * Manuel Valls assure qu'il a "les nerfs solides" * Hollande promet la poursuite des réformes à un rythme accéléré (Actualisé avec François Hollande, Emmanuel Macron, Ségolène Royal) PARIS, 19 octobre (Reuters) - Martine Aubry est passée à l'offensive dimanche en réclamant une réorientation de la politique économique de la France dans un sens plus favorable à la croissance et en apportant son soutien aux "frondeurs" du PS à la veille d'une semaine où les réformes françaises devraient être évoquées tant à Berlin qu'à Bruxelles. Dans une interview au Journal du Dimanche et dans une contribution écrite aux Etats généraux du Parti socialiste, la maire de Lille se livre à une critique en règle des réformes engagées par le gouvernement. "La politique menée depuis deux ans en France, comme presque partout ailleurs en Europe, s'est faite au détriment de la croissance", dit-elle dans les colonnes du JDD. "Les déficits ne se sont pas résorbés et le chômage augmente". "Je demande une inflexion de la politique entre la réduction des déficits et la croissance. Je demande qu'on réoriente la politique économique", ajoute-t-elle en évoquant sa contribution aux états généraux lancés par le Parti socialiste publiée dimanche sur le site internet www.ensemble-reussir.fr. Face à ces critiques, le Premier ministre Manuel Valls a réagi indirectement lors d'un discours à Paris devant le forum républicain du Parti radical de gauche (PRG) en soulignant que le débat faisait partie de "l'ADN" de la gauche. "A gauche, nous avons toujours considéré la diversité comme une richesse. Nous la faisons vivre chaque jour, même chaque dimanche, parfois un peu trop et il faut avoir les nerfs solides. Mais là-dessus, comptez sur moi pour avoir les nerfs solides", a dit le chef du gouvernement. François Hollande a pour sa part assuré que les réformes se poursuivraient "avec un rythme encore accéléré jusqu'à la fin". "La France a besoin de réformes, non pas réformer pour réformer, mais réformer pour créer davantage de richesses, davantage d'activité, davantage d'emplois et aussi pour attirer davantage d'investisseurs et davantage d'entreprises", a dit le président de la République à l'issue d'un conseil stratégique consacré à l'attractivité à l'Elysée. "MIRAGE" Selon l'ancienne ministre du Travail, la raison profonde du malaise des Français est l'absence de cap. "On ne mobilise pas un pays sur la seule gestion financière, on doit donner la destination du voyage", déclare-t-elle. Elle reproche à François Hollande, dont elle ne cite jamais le nom, sa politique de l'offre, qui repose sur une baisse des charges et de la fiscalité des entreprises, alors qu'il faut aussi à ses yeux soutenir la demande. Martine Aubry propose ainsi de cibler les aides uniquement sur les entreprises exposées à la concurrence internationale ou qui investissent et embauchent, ce qui devrait permettre de libérer selon elle 20 milliards d'euros sur les 41 milliards prévus par le Pacte de responsabilité. Ce montant servirait à soutenir l'investissement des collectivités locales, menacé par la baisse programmée des dotations de l'Etat, et le pouvoir d'achat des ménages. Pour cela, Martine Aubry propose d'agir sur les loyers avec la loi Duflot sur l'immobilier, que le gouvernement de Manuel Valls a entrepris d'édulcorer, la politique familiale, et des tarifs pour l'eau et l'énergie plus faibles pour les besoins essentiels. Elle juge encore nécessaire de créer davantage d'emplois aidés en attendant le retour de la croissance. La fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG permettrait aussi de distribuer du pouvoir d'achat aux plus modestes, en l'accompagnant d'un prélèvement à la source. A l'inverse, la maire de Lille n'a pas de mots assez durs contre les dernières réformes envisagées par le gouvernement. Croire qu'il y a un gisement d'emplois dans l'extension du travail dominical "est un mirage", estime-t-elle. Elle s'oppose de même à toute modification des règles de l'assurance chômage, un autre thème évoqué ces derniers jours par le gouvernement, "au moment où il y a tant de chômeurs". A la question de savoir quel rôle elle entend jouer dans la seconde moitié du quinquennat de François Hollande, elle répond : "Je suis candidate... au débat d'idées." "STATUE PÉTRIFIÉE" Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a exprimé son désaccord avec les déclarations de la maire de Lille. "J'ai beau respecter la personne, qui est une grande dirigeante, qui a été une grande ministre, je suis en désaccord avec l'analyse et donc avec les conclusions qu'elle en tire", a-t-il dit dans le cadre du "Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro". "Ce n'est pas avec des solutions classiques que nous pourrons réparer" la situation actuelle, a-t-il ajouté. Mais tout comme la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, il a jugé que la prise de parole de la maire de Lille était "une bonne chose". "J'ai toujours été pour la liberté de parole", a déclaré Ségolène Royal sur BFM TV. "Tout le problème vient du fait que pour l'instant il n'y a pas de résultats. Quand les Français voient qu'il n'y a pas de résultats, ils s'interrogent sur le bien-fondé des décisions prises". A droite, le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, a fustigé des "rengaines du passé" lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>télé. Il a comparé Martine Aubry a une statue "pétrifiée". (Yann Le Guernigou et Marine Pennetier, édité par Danielle Rouquié)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.