Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Macron lance un travail d'explication auprès des députés

Reuters09/12/2014 à 19:01

* Le travail le dimanche divise les parlementaires PS * Macron promet de travailler avec les élus pour enrichir sa loi * Les pouvoirs de l'Autorité de la concurrence renforcée * PARIS, 8 décembre (Reuters) - A la veille de la présentation de son projet de loi sur la croissance et l'activité, Emmanuel Macron s'est livré mardi à un travail délicat d'explication auprès des députés socialistes sceptiques pour beaucoup, carrément hostiles pour certains, afin d'éviter que le texte soit vidé de sa substance par les élus. Bien que le projet couvre de nombreux domaines, l'assouplissement prévu de l'encadrement du travail le dimanche dans le secteur de la distribution est au coeur des débats déjà vifs au sein de la majorité. "Ce qui me préoccupe, ce sont les vrais problèmes des Françaises et des Français, c'est qu'après cette loi, les Françaises et les Français vivent mieux, ce ne sont pas des postures, ce sont pas des débats faussement idéologiques", a dit le ministre de l'Economie. "C'est le début d'un travail qui commence", a-t-il ajouté à l'issue d'un "vrai débat" à huis clos avec le groupe PS de l'Assemblée nationale en s'engageant à travailler avec les élus pour enrichir et améliorer son projet de loi jusqu'à son examen au Parlement à partir du 22 janvier. Le député de la Nièvre Christian Paul, un des chefs de file des frondeurs du PS, a estimé que la possibilité d'ouverture des magasins jusqu'à 12 dimanches par an prévue par le texte - et même sans aucune limitation dans les "zones touristiques internationales" - n'était "pas votable", car "cela ne créera pas d'emplois réellement et durablement". Pour l'élu de Paris Pascal Cherki, un autre frondeur, "il est très compliqué d'expliquer à un certain nombre de parlementaires qu'on fasse toujours le contraire de ce qu'on avait fait dans l'opposition". Lors des derniers débats sur la question, fin 2008, pas moins de dix ministres du gouvernement actuel avaient signé une pétition pour défendre le repos dominical à l'initiative de Christian Eckert, aujourd'hui secrétaire d'Etat au Budget. A l'inverse, le député-maire de Boulogne-sur-Mer, Christian Cuvillier, a déclaré que limiter à douze les autorisations d'ouverture dominicale des commerces dans une région touristique comme la sienne, "c'est peut-être même insuffisant". PRINCIPE DE COMPENSATION Emmanuel Macron a fait valoir que son texte apportait une "vraie avancée sociale" en établissant le principe d'une compensation au travail du dimanche. "Nous allons donner plus de marges de manoeuvres aux élus et aux territoires. La réalité des territoires français est plurielle, il faut la prendre en compte", a-t-il indiqué. Outre le travail dominical et en soirée, le projet de loi, traite d'une série de domaines comme le transport par autocars, une réforme des professions juridiques réglementées qui suscite une forte opposition chez les intéressés, le logement, la justice prud'homale ou l'épargne salariale. Le ministre de l'Economie a renoncé à légiférer sur les professions médicales et la réforme des tribunaux de commerce, deux sujets récupérés après arbritrage par les ministères de la Santé et de la Justice. Mais d'autres dispositions sensibles figureront parmi la centaine d'articles du texte, dont une réforme du droit des entreprises en difficulté (procédures collectives), l'ouverture du capital des aéroports de province ou un renforcement des pouvoirs de l'Autorité de la concurrence. Celle-ci pourra ainsi adresser aux acteurs de la grande distribution des "injonctions structurelles" qui pourraient aller jusqu'à des obligations de cessions de surfaces, une disposition déjà en vigueur dans les territoires d'outre-mer. Karine Berger, secrétaire nationale du PS à l'Economie, a déploré que, à ce stade, aucune des demandes du parti, s'agissant notamment du travail dominical, n'ait été retenue. La députée des Hautes-Alpes a estimé en outre que, tel qu'il se présentait, le projet du ministre de l'Economie n'était pas assez ambitieux au vu des retombées à en attendre. Avec les autres élus du mouvement Cohérence socialiste, elle a présenté mardi une série de propositions plus porteuses de croissance selon elle pour l'économie française comme une forte baisse des dossiers d'enregistrement de brevets par les entreprises ou une réforme de l'accompagnement et des financements à l'export pour les PME. (Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.