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France-Les pressions s'accumulent sur un agenda social dépassé

Reuters27/10/2014 à 17:57

* Un dialogue social en retard sur les enjeux économiques * Le gouvernement pris par l'urgence de la situation * Valls et Macron ouvrent des pistes aussitôt refermées par Emmanuel Jarry PARIS, 27 octobre (Reuters) - L'agenda social défini cet été par le gouvernement, le patronat et les syndicats français paraît dépassé, sous l'effet conjugué d'un chômage record, des pressions européennes et de la quête désespérée d'une issue par des dirigeants politiques aux abois. S'y ajoutent les tensions persistantes entre des partenaires sociaux sommés de s'entendre par le gouvernement mais plus que jamais divisés sur les remèdes à apporter à la panne économique et à la crise sociale que traverse la France. Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, pourtant enclin à jouer le jeu, a ainsi agité lundi la menace d'un "affrontement total" si le patronat persiste à réclamer l'abrogation du compte pénibilité mis en place par la réforme des retraites de 2013. "La situation macroéconomique et du marché du travail a mis le dialogue social hors jeu", n'hésite pas à dire l'économiste Nicolas Bouzou, directeur du cabinet de conseil Asteres. Le temps où François Hollande pouvait espérer se reposer sur la négociation sociale pour défricher des réformes comme celles de la formation professionnelle ou de la sécurisation de l'emploi est révolu, estime cet analyste. "Ça pouvait fonctionner en début de mandat mais on n'a plus le temps", ajoute-t-il. "Il doit trouver le moyen d'agir sans passer par les partenaires sociaux." Pour lui, c'est ainsi au gouvernement de "changer les seuils sociaux", qui imposent aux entreprises des obligations en fonction du nombre de leurs salariés. Or le gouvernement souhaite voir cette question abordée dans le cadre des négociations sur la "modernisation du dialogue social", qui reprennent jeudi entre les représentants des huit organisations patronales et syndicales représentatives. DIALOGUE DE SOURDS La CGPME, en pointe sur ce dossier, voit dans ces seuils un frein à l'emploi mais le sujet n'a pas été abordé lors de la première session et semble même secondaire aux yeux du Medef. Pour la première organisation patronale française, la priorité est d'inverser la hiérarchie des normes en matière de régulation sociale au profit des accords d'entreprise et de branche, la loi se bornant à fixer un cadre général. Une perspective rejetée par les syndicats, qui estiment également, à l'instar de la négociatrice de la CFDT, Marylise Léon, que la question des seuils sociaux "n'est pas le sujet". Ils mettent en revanche en avant celles de la représentation des salariés dans les petites entreprises et de la sécurisation du parcours des représentants syndicaux. Les ingrédients d'un dialogue de sourds sont donc réunis. Et "il n'y a pas d'accord pour ouvrir un débat sur autre chose", souligne Henri Sterdyniak, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Du coup, cette négociation risque d'être aussi prise en otage par les controverses ouvertes ces derniers temps sur le contrat de travail unique et l'assurance-chômage. En attendant la question des régimes de retraite, dont personne n'imagine plus qu'ils pourront revenir à l'équilibre dans un avenir prévisible sans un nouveau tour de vis. Le Premier ministre et son ministre de l'Economie Emmanuel Macron ont allumé la mèche en jugeant nécessaire une réforme des règles d'indemnisation du chômage pour réduire le déficit de l'Unedic et renforcer l'incitation à la reprise d'un emploi. Face à la levée de bouclier des syndicats, Manuel Valls a renvoyé la discussion à 2016. Mais le rebond du chômage, après une accalmie en août, et l'aveu d'impuissance du ministre du Travail après les derniers chiffres ID:nL6N0SJ4NU ne peut que ramener la question dans le débat public. DÉCIDER PAR ORDONNANCES ? "Soyons honnêtes : nous sommes en échec", a reconnu samedi François Rebsamen dans Le Parisien au moment où la France est sommée par la Commission européenne d'engager des réformes structurelles, notamment sur le marché du travail. C'est aussi Manuel Valls qui a ressuscité dans une interview à L'Obs la vieille idée d'un contrat de travail unique en lieu et place des CDI (durée indéterminée) et CDD (durée déterminée). Mais là encore, François Rebsamen a refermé cette piste à peine ouverte : "Les partenaires sociaux n'en ont pas voulu et ce n'est pas à l'ordre du jour", disait-il samedi au Parisien. Dans une récente interview au Journal du Dimanche, Emmanuel Macron s'est donné six mois pour débloquer une situation sociale et économique en grande partie verrouillée de l'intérieur. "On peut débloquer la situation en six mois mais il faut prendre des décisions par ordonnance", estime Nicolas Bouzou. "Est-ce qu'on en prend le chemin ? Non. Ça ne me paraît pas être l'état d'esprit du gouvernement et, surtout, de l'Elysée." "Le compte à rebours à commencé mais il ne se passe pas grand-chose", ajoute-t-il. "On voit bien que Valls et Macron ont essayé de lancer quelque chose en mettant le débat sur la table. Mais, pour l'instant, c'est l'Elysée qui l'a emporté." Pour cet économiste, la Commission européenne pourrait cependant devenir "l'allié objectif" du Premier ministre et de son ministre de l'Economie. (Edité par Yves Clarisse)

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