Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Les couteaux sont tirés à l'UMP, le centre résiste

Reuters21/09/2014 à 20:27

* Sarkozy multiplie les piques contre ses rivaux * Juppé et Fillon s'efforcent de prendre de la hauteur * Le centre rejette toute logique de soumission à l'UMP (Avec synthèse des réactions aux propos de Sarkozy) par Emmanuel Jarry PARIS, 21 septembre (Reuters) - Sans attendre son intervention dimanche soir à la télévision, Nicolas Sarkozy a déclenché dans le Journal du Dimanche les hostilités contre ses principaux rivaux sur le chemin de la reconquête d'un pouvoir perdu en 2012. Ses anciens ministres Alain Juppé et François Fillon ont répliqué du tac au tac en s'affichant en hommes libres et décidés à aller au bout de leur candidature à l'investiture de la droite pour l'élection présidentielle de 2017. Les dirigeants centristes François Bayrou (MoDem) et Yves Jégo (UDI) ont affiché de leur côté leur volonté d'indépendance face à l'ambition de l'ex-chef de l'Etat de rassembler sous sa bannière la droite et le centre-droit. Nicolas Sarkozy, qui a annoncé vendredi sur Facebook son intention de briguer la présidence de "sa famille politique", tremplin vers la présidentielle de 2017, se défend dans le JDD de toute arrogance, agressivité ou volonté de revanche. Il n'en multiplie pas moins les piques contre Alain Juppé, François Fillon et le socialiste François Hollande, qui l'a privé en 2012 d'un deuxième mandat au sommet de l'Etat. "Mon audience sur Facebook fait le double de celle de la conférence de presse de Hollande et en une seule journée j'ai gagné plus de nouveaux amis que le total de ceux de Juppé et Fillon réunis", se vante-t-il. "Je lis qu'un tiers des gens seraient intéressés par mon retour", ajoute-t-il. "Combien obtiendraient Hollande, Juppé ou Fillon si on posait la même question pour eux ?" Nicolas Sarkozy confirme son intention de bâtir une nouvelle formation politique en lieu et place de l'UMP, avec un nouveau nom, une nouvelle organisation, de nouveaux cadres, et de faire revenir adhérents et donateurs "pour redresser les comptes". JUPPÉ ET FILLON PRENNENT DE LA HAUTEUR "Si je réussis cette nouvelle formation, (Alain Juppé et François Fillon) ne pourront plus me rattraper", dit-il. Il raille notamment l'incapacité de François Fillon à prendre le leadership de la droite après sa défaite de 2012 et son retrait temporaire de la vie politique française. Nicolas Sarkozy et sa garde rapprochée tentent également depuis des semaines de jeter le doute sur la détermination d'Alain Juppé en invoquant son âge (69 ans) et ses déboires judiciaires passés. Ce qui vaut à l'ex-chef de l'Etat une réplique cinglante de son ancien chef de la diplomatie. "En matière d'ennuis judiciaires, il ne vaut mieux pas se livrer à un match", a-t-il dit sur Europe 1 et inL6N0RM0C7 Alain Juppé et François Fillon, membres de la direction provisoire de l'UMP, ne sont pas candidats à la présidence du parti et ont pris leur distance vis-à-vis d'une élection interne qui s'annonce comme une formalité pour Nicolas Sarkozy. L'un et l'autre ont assuré qu'ils ne prendraient parti pour aucun candidat lors de l'élection du futur président de l'UMP. Le premier a cependant réaffirmé qu'il serait "vigilant" concernant la ligne politique du mouvement et l'organisation le moment venu d'une primaire ouverte à d'autres sensibilités politiques, pour la désignation d'un candidat pour 2017. "Je n'ai pas le culte des sauveurs mais le culte des idées", a pour sa part déclaré François Fillon devant des partisans réunis à Domont (Val-d'Oise). "Je vais assumer jusqu'au bout la mission de la direction collégiale. Et puis j'agirai en homme libre, parce que notre mouvement a besoin de débats pour se réinventer", a-t-il ajouté. ID:nL6N0RM0KR LES CENTRISTES FONT DE LA RÉSISTANCE Du côté du centre, vers lequel lorgnent Nicolas Sarkozy et ses rivaux, le président du MoDem, François Bayrou, a rejeté toute soumission à l'UMP et toute logique de "parti unique". "Ce qui est annoncé, dans la déclaration de Nicolas Sarkozy, c'est une tentative de plus de fusion-absorption du centre dans une réédition de l'UMP", a-t-il dit en concluant l'université d'été de sa formation à Guidel (Morbihan). "La politique française a besoin de tout sauf d'un parti unique. La vie politique française a le plus grand besoin d'échapper à la main-mise d'un appareil unique", a ajouté François Bayrou, qui s'est présenté en garant de l'indépendance du centre et du pluralisme politique. ID:nL6N0RM0QB Yves Jégo, candidat à la présidence de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), a pour sa part déclaré sur Radio J qu'il ne croyait pas à l'"homme providentiel" et a défendu, lui aussi, l'idée d'une opposition pluraliste. "On ne peut pas résumer l'opposition à Nicolas Sarkozy", a-t-il dit. "Je suis pour un modèle politique différent, pour un modèle politique qui ne soit pas fondé sur l'ambition d'un seul ou sur la volonté de vengeance d'un seul." Interrogé sur les premières escarmouches entre Nicolas Sarkozy et ses rivaux, Yves Jégo a jugé la "machine à querelles" relancée et la droite "la plus bête du monde" de retour. Pendant ce temps, des militants de l'UMP partisans de Nicolas Sarkozy distribuaient le texte de sa déclaration de vendredi sur des marchés, notamment à Paris. Signe que la campagne de l'ex-chef de l'Etat est bel et bien lancée.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.