Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Le Roux (PS) préconise le remplacement de la "taxe Chirac"

Reuters04/11/2014 à 13:57

PARIS, 4 novembre (Reuters) - Le chef de file des députés PS, Bruno Le Roux, préconise dans un rapport remis lundi soir à Manuel Valls, de remplacer la "taxe Chirac" sur les billets d'avion par la mise à contribution du secteur de la grande distribution. Entrée en vigueur en 2006 en France, la "taxe Chirac", prélevée sur les billets d'avion, finance les programmes de l'organisme international Unitaid destinés à favoriser l'accès aux médicaments contre les grandes pandémies (sida, paludisme, tuberculose...). Le montant de cette taxe, qui rapporte quelque 200 millions d'euros par an et a augmenté de 12,7% le 1er avril, varie selon la durée du vol, la destination et la classe choisies par le passager. "Le transport aérien ne peut plus supporter cette taxe dans l'environnement ultra concurrentiel qui est désormais le sien", peut-on lire dans le rapport du groupe de travail sur la "compétitivité du transport aérien français". Excluant toute mise à contribution des autres modes de transport, également soumis à "difficultés spécifiques et à une concurrence accrue", le rapport préconise de faire reposer la taxe de solidarité sur une autre assiette : la grande distribution. "L'importance du chiffre d'affaires de ce secteur, environ 310 milliards d'euros en 2012, peut permettre la mise en place d'une contribution spécifique sans le fragiliser et sans impacter le consommateur final", indiquent les députés. La grande distribution bénéficie en outre du CICE (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), n'est pas délocalisable et est très peu soumise à la concurrence étrangère, soulignent-ils, jugeant "pas illogique qu'indirectement elle permette à un autre secteur économique confronté à de réels enjeux de compétitivité d'être allégé". Le rapport propose également de mettre à contribution le secteur bancaire, via une augmentation du plafond de la part de la taxe sur les transactions financières (TTF) qui est affectée au développement, afin qu'il contribue au financement des actions bénéficiant de la taxe de solidarité. (Marine Pennetier, avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.