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France-Le conflit chambres de commerces-Etat reste entier

Reuters18/09/2014 à 19:17

* Le gouvernement ponctionnera le fonds de roulement des CCI * Les CCI menacent de réduire leurs activités PARIS, 18 septembre (Reuters) - Les chambres de commerce et d'industrie (CCI), réunies en assemblée générale extraordinaire, ont réservé jeudi un accueil glacial au nouveau ministre de l'Economie, venu confirmer leur participation à l'effort général de lutte contre les déficits. La révolte gronde dans ces organismes chargés, notamment, de représenter les intérêts des entreprises, depuis qu'elles ont eu connaissance, au printemps dernier, d'un projet de réforme qui les priverait d'une partie de leurs ressources. Les CCI ont d'abord décidé de rompre toute coopération avec le gouvernement. Emmanuel Macron a succédé à Arnaud Montebourg et les contacts ont repris mais le conflit reste entier. Le président de CCI France, qui fédère les chambres de commerce et d'industrie, André Marcon, a accusé Bercy de mépriser les CCI, dans lesquelles sont engagés 4.800 chefs d'entreprises et qui emploient quelque 26.000 personnes. "Ce n'est rien d'autre qu'un assassinat que de réduire en 2015 de 17% les ressources fiscales, puis de 27% en 2016 et de 37% en 2017 tout en ponctionnant 500 millions d'euros sur les fonds de roulement en mars 2015", a-t-il déclaré au ministre. "Serez-vous à nos côtés quand il faudra supprimer des postes (...) quand il nous faudra fermer des écoles et des centres de formation (....) quand les aéroports (régionaux) fermeront ?" Emmanuel Macron, qui a décidé d'assumer les décisions de son prédécesseur, avait promis de venir s'expliquer devant les CCI, dont il a dit reconnaître et apprécier le rôle, notamment dans le domaine de la formation et de l'apprentissage. "J'ai besoin des CCI au quotidien", a-t-il dit. Il n'en a pas moins confirmé que le gouvernement prélèverait 500 millions d'euros sur leur fonds de roulement et réduirait le plafond des taxes pour frais de chambre de 213 millions en 2015, soit une diminution de 4% de ces taxes par rapport à 2014. "Nous vous demandons des efforts considérables, je ne le nie pas (...) Cet effort est nécessaire parce que c'est celui que nous faisons porter sur la totalité de la dépense publique." "CHANTAGE" Il a également justifié cet effort par le fait que les CCI avaient touché des ressources fiscales en hausse de 41% entre 2002 et 2012, "excédant (leurs) besoins". Il s'est dit conscient de l'impact des décisions du gouvernement sur les CCI, qu'il a exhortées à rationaliser leurs activités et leur gestion et à se regrouper. "On demande à l'Etat de faire mieux avec moins. Ça ne serait pas possible ailleurs ?" a lancé le ministre de l'Economie. "Ne me faites pas un chantage à l'apprentissage, ne me faites pas un chantage au service des entreprises." Il s'est engagé à faire au printemps prochain avec les CCI un point sur l'évolution de leurs ressources. "Vos propos ne nous ont ni rassurés ni convaincus", a déclaré Géraud Spire, président de la CCI des Ardennes. "Nous sommes abasourdis, anéantis par la décision du gouvernement (...) qui ne mesure pas les dégâts qu'il cause." "Nous pensons que nous n'avons plus rien à vous dire", a-t-il ajouté, avant d'inviter les 200 participants à se lever et à "accompagner" par un silence réprobateur le départ du ministre. Emmanuel Macron a brièvement repris la parole pour dire qu'il s'attendait à une telle "chorégraphie". "Je ne suis pas venu ici pour faire des concessions que je ne peux pas faire parce qu'elles ne seraient pas conformes à l'esprit de responsabilité", a ajouté le ministre, qui a assuré ses interlocuteurs que sa porte leur restait ouverte. Le président de la CCI Paris-Ile-de-France et négociateur de CCI France, Pierre Antoine Gailly, a dit à des journalistes ne pas croire à la clause de révision promise. "La confiance n'existe pas", a-t-il ajouté. "Nous allons maintenant regarder région par région ce que nous allons faire. On va mettre en oeuvre les conséquences de cette ponction. On va couper dans des plans d'investissements et des plans d'action." (Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)


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