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France-La trajectoire des finances publiques encore plus fragile

Reuters03/09/2014 à 19:35

* Le message sur les déficits davantage brouillé * Un drame avec les autorités européennes devrait être évité * Pour l'opposition, le gouvernement monte "un rideau de fumée" par Yann Le Guernigou et Jean-Baptiste Vey PARIS, 3 septembre (Reuters) - Déjà contraint d'abaisser ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015, le gouvernement français s'apprête à réduire ses ambitions en matière d'économies pour l'an prochain, au risque de brouiller le message sur sa volonté de réduire les déficits conformément à ses engagements européens. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé mardi que les 21 milliards d'euros d'économies prévues pour 2015 ne seraient pas au rendez-vous, du fait de la faiblesse de l'inflation, un phénomène généralisé dans la zone euro. Le ministère a néanmoins assuré que l'effort de 50 milliards prévu de 2015 à 2017 serait mené à bien. Le gouvernement excluant tout tour de vis supplémentaire en 2015, une correction de la trajectoire en 2016 et 2017 serait donc nécessaire qui s'annonce d'autant plus forte si l'inflation reste faible. L'exécutif se trouve prisonnier de la méthode retenue pour réduire le déficit public, qui consiste à ralentir la progression "naturelle" des dépenses publiques au rythme de l'inflation, une méthode "douce" si on la compare aux mesures draconiennes prises par d'autres pays européens comme l'Espagne. Il a chiffré cet exercice à 50 milliards d'euros - répartis entre l'Etat (18 milliards), les collectivités locales (11 milliards) et la Sécurité sociale (21 milliards) - mais sur la base d'hypothèses d'inflation dont il reconnaît aujourd'hui qu'elle sont bien trop élevées : 1,2% en 2014 et 1,5% en 2015. Le rythme actuel de la hausse des prix, 0,5% en glissement annuel en juillet, fait que l'impact réel prévu l'an prochain de mesures comme le gel de certaines prestations, dont les retraites, sera bien moins fort que prévu. Un écart de 2 milliards d'euros est évoqué par rapport aux 21 milliards affichés pour la seule année 2015. "UN RIDEAU DE FUMÉE" "Le raisonnement qui consiste à faire des économies par rapport à une tendance est complètement artificiel, il permet de présenter comme économie ce qui n'est pas une économie", dénonce le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le député UMP Gilles Carrez. Selon la Cour des comptes, ces 50 milliards d'euros d'économies devraient se traduire sur 2015-2017 par une hausse des dépenses publiques de 62 milliards d'euros au lieu de 112 milliards, sur un total d'environ 1.200 milliards. Pour Gilles Carrez, "il aurait mieux valu dire que la dépense publique ne va pas bouger d'une année sur l'autre ou dire que les 1.200 milliards de dépenses publiques n'augmenteront que de 10 milliards par an au lieu de 40 milliards". Quant à la réduction de l'effort d'économies pour 2015, "le ministre est en train de mettre en place un rideau de fumée parce que les 21 milliards d'économies n'étaient pas documentées", ajoute-t-il. Cette annonce fragilise un peu plus le message de sérieux de la France, un pays toujours sous procédure européenne de déficit excessif et qui devra une fois encore obtenir de Bruxelles un délai pour ramener son déficit à la limite de 3% du PIB. L'annonce la plus périlleuse, celle d'un nouveau dérapage du déficit cette année par rapport aux prévisions, a été faite mi- août par Michel Sapin, qui a signalé qu'il serait finalement proche de celui de 2013, à plus de 4%, après 4,2% l'an dernier. "Le fait que la France sera le seul pays de la zone euro à ne pas abaisser son déficit en 2014 peut nous valoir une dégradation" de la part des agences de notation, estime Gilles Carrez, en relativisant l'impact d'une telle décision. "Il faut reconnaître qu'à partir du moment où l'on emprunte à taux négatif, tout le monde s'en fiche. C'est le jour où on aura un problème de financement qu'on le regrettera." L'UE DEVRAIT ETRE INDULGENTE Les taux d'emprunt de la France ont battu ces derniers jours des records à la baisse, sur fond de desserrement de la politique de la Banque centrale européenne, le rendement de la dette à 10 ans frôlant par exemple 1,2%. La discussion avec la nouvelle Commission européenne sera elle singulière, l'ancien ministre français des Finances, Pierre Moscovici, ayant de fortes chances d'être le prochain commissaire en charge de ces questions. Pour Michel Martinez, économiste chez Société Générale, un drame devrait être évité avec les autorités européennes. "Mon sentiment est que ça devrait passer, qu'on va utiliser toute la flexibilité budgétaire", explique-t-il, en soulignant "un changement de discours à l'échelle européenne - en particulier de la BCE -, on se rend compte qu'il faut réduire le rythme de consolidation budgétaire". "La France ne sera pas seule, l'Italie et l'Espagne vont faire comme nous, ils vont reporter dans le temps leurs objectifs", ajoute-t-il. "On pourra invoquer des 'circonstances exceptionnelles' comme l'impact de la crise ukrainienne sur l'économie européenne et la France continuera d'indiquer que, en termes de déficit structurel, elle reste dans les clous de ce qu'elle a annoncé, à savoir qu'il y a toujours les 50 milliards en nominal qui sont prévues". (Edité par Yves Clarisse)


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