Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-La surtaxation des CDD fait des vagues dans la majorité

Reuters28/04/2016 à 13:55
    * Le rapporteur du projet de loi Travail se rebiffe 
    * Il juge "maladroit" de parler de surtaxation des CDD 
    * Il pense que le texte peut encore évoluer 
 
    PARIS, 28 avril (Reuters) - Si le gouvernement veut 
introduire dans le projet de loi Travail un amendement sur la 
surtaxation des contrats à durée déterminée (CDD), il devra en 
prendre lui-même la responsabilité, a déclaré jeudi le 
rapporteur du texte à l'Assemblée nationale. 
    "J'ai dit au Premier ministre mardi 'faites ce que vous 
voulez, mais personnellement je ne porterai pas d'amendement 
dont le principe serait de taxer les CDD'", a dit le député 
socialiste Christophe Sirugue à propos de cette idée qui a 
provoqué la colère du patronat français. 
    "S'il s'agit de dire que les partenaires sociaux doivent se 
soucier de la modulation de la taxation des CDD, pourquoi pas. 
Mais je ne souhaite pas que le législateur se substitue aux 
partenaires sociaux", a-t-il précisé lors d'une rencontre avec 
l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). 
    De fait, les syndicats souhaitent faire de la lutte contre 
l'abus des alternances de contrats très courts et de périodes de 
chômage indemnisés un des principaux axes des négociations sur 
l'assurance chômage, qui ont repris jeudi. 
    Plusieurs pistes sont sur la table, de la surcotisation 
dégressive selon la durée du contrat proposée par la CFDT à un 
système de bonus-malus en passant par l'idée d'un taux de 
cotisation pivot.   
    En intervenant dans le débat pour tenter d'apaiser le 
mécontentement suscité à gauche, dans les syndicats et dans une 
partie de la jeunesse par le projet de réforme du Code du 
travail, François Hollande et Manuel Valls ont cependant plutôt 
compliqué les discussions. 
    Le chef de l'Etat en mars, puis le Premier ministre le 11 
avril, se sont prononcé pour un renchérissement des cotisations 
pesant sur les contrats de travail courts afin de favoriser les 
embauches plus stables. 
     
    "MALADROIT" 
    Ces déclarations ont suscité un tollé des organisations 
patronales, également indisposées par les modifications 
apportées par le gouvernement et la commission des affaires 
sociales de l'Assemblée au texte sur le Travail, dont les 
députés entament l'examen le 3 mai. 
    Le Medef a brandi la menace de se retirer des négociations 
sur l'assurance chômage et la CGPME celle de ne pas signer un 
éventuel accord. 
    Christophe Sirugue, qui s'efforce de dégager les conditions 
d'une majorité sur un texte toujours très contesté, y compris 
dans la rue, a admis que les déclarations de Manuel Valls sur la 
surtaxation des CDD ne l'avaient "pas arrangé". 
    Il convient certes de lutter contre la multiplication des 
contrats de travail très courts, a-t-il souligné. Mais "résumer 
ça à 'on va taxer les CDD', ça me laisse pantois", a-t-il 
ajouté. "Je pense que c'était maladroit de l'exprimer comme ça." 
    Christophe Sirugue a par ailleurs estimé que le projet de 
loi sur le travail pouvait encore bouger sur plusieurs points, 
dont le périmètre d'appréciation des difficultés pouvant 
justifier des licenciements économiques. 
    Ce périmètre ne peut selon lui en rester aux entreprises 
situées sur le territoire français si elles appartiennent à des 
groupes internationaux. 
    "Laisser la capacité au juge de remonter dans le groupe pour 
évaluer la réalité de la situation économique et financière 
d'une entreprise me paraît un enjeu important", a-t-il expliqué. 
    Il a aussi dit réfléchir au renforcement du contrôle des 
branches professionnelles sur les accords d'entreprise, dont le 
développement est au coeur du projet de loi, pour éviter une 
multiplication des contentieux et les risques de dumping social. 
 
 (Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.