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France-La gestion de la grippe aviaire suscite la colère d'éleveurs

Reuters05/01/2017 à 14:26
    * 800.000 oiseaux seront abattus préventivement 
    * Des éleveurs estiment que le gouvernement agit trop tard 
    * Le Cifog approuve toutefois la gestion de la crise 
 
 (Actualisé avec Cifog) 
    par Johanna Decorse 
    TOULOUSE, 5 janvier (Reuters) - Une quarantaine d'éleveurs 
de canards ont manifesté jeudi matin à Auch, dans le Gers, 
premier département touché par l'épidémie de grippe aviaire en 
France, pour dénoncer la gestion de cette nouvelle épizootie par 
les autorités françaises.  
    Le gouvernement a ordonné mercredi un abattage massif de 
canards et d'oies élevés à l'air libre, dans quelque 150 
communes du Gers, des Landes et des Hautes-Pyrénées pour 
"éradiquer le virus" de la grippe aviaire H5N8 dans ces trois 
départements où plus de 300.000 canards ont été tués.  
    Cette mesure concernera en priorité 800.000 oiseaux. 
    "Il faut passer par cette phase de diminution du nombre 
d'animaux pour arrêter l'épidémie. Si ce n'est pas suffisant 
pour éteindre le feu, elle devra s'appliquer à la totalité des 
1,3 million de palmipèdes situés dans la zone", a déclaré à 
Reuters Marie-Pierre Pé, délégué générale du Comité 
interprofessionel des palmipèdes à fois gras.  
    Le Cifog, qui réunit les producteurs et les industriels de 
la filière, estime les pertes liées à l'abattage et au vide 
sanitaire déclenché à l'issue des mesures de dépeuplement, entre 
"50 et 80 millions d'euros". 
    "Nous ne savons pas encore comment va être pris en charge le 
temps de non production imposé par le vide sanitaire", précise 
Marie-Pierre Pé.  
    Le Gers compte 47 foyers hautement pathogènes sur les 89 
déclarés en France depuis début décembre. Quelque 88 communes du 
département sont concernées par cette mesure préventive, 53 dans 
les Landes, trois dans les Pyrénées-Atlantiques et six dans les 
Hautes-Pyrénées, indique la préfecture du Gers.  
         
    STRATÉGIE DE DÉPEUPLEMENT 
    A Auch, les éleveurs se sont rassemblés à l'appel du 
collectif "Canards en colère" devant la préfecture où se tenait 
une réunion du comité départemental de suivi de la grippe 
aviaire, pour dénoncer la gestion de cette nouvelle épizootie. 
    "Nous sommes furieux", a déclaré Lionel Candelon, 
porte-parole du collectif. "L'abattage aurait dû intervenir il y 
a un mois. Au lieu d'abattre dans les cinq communes où le virus 
s'est déclaré au départ, il doit se faire sur 150 communes et va 
porter sur 1,5 million de têtes. Que peuvent faire les éleveurs 
pendant ce temps ? De quoi vont-ils vivre?". 
    "On va encore demander aux éleveurs d'investir dans la 
biosécurité pour engraisser les grosses entreprises et les 
coopératives du secteur qui vendent le matériel", poursuit-il, 
pointant également des "délais d'indemnisation trop longs qui 
mettent en péril les plus petits acteurs de la filière". 
    De son côté, Marie-Pierre Pé du Cifog dit "comprendre la 
colère des éleveurs" mais "approuve la gestion, logique et 
mesurée" de cette épidémie par les autorités. 
    Le premier cas d'influenza aviaire hautement pathogène H5N8, 
hors faune sauvage, a été confirmé le 2 décembre dans le Tarn, 
sur la commune d'Almayrac.  
    Le virus, particulièrement agressif pour les élevages de 
volailles mais non transmissible à l'homme, s'est propagé dans 
le Gers, les Hautes-Pyrénées et le Lot-et-Garonne.  
    La "stratégie de dépeuplement" décidée par le gouvernement 
devrait se terminer vers le 20 janvier. Elle concerne tous les 
palmipèdes "en parcours extérieurs", exposés au passage des 
oiseaux sauvages qui transmettent le virus H5N8, soit plus d'un 
million d'oiseaux. 
    Les palmipèdes élevés en bâtiments et les gallinacés ainsi 
que les élevages répondant aux règles de biosécurité et assurant 
l'intégralité du cycle de production, de l'entrée des canetons 
jusqu'à la transformation des produits, ne sont pas concernés 
par cette opération d'abattage.  
    Celle-ci sera financée par l'Etat et les pertes liées à 
l'arrêt de la production pourront être indemnisées, a indiqué le 
ministère de l'Agriculture. 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

1 commentaire

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  • dotcom1
    05 janvier14:55

    En France, on manifeste même contre la grippe. Ca sert à rien mais ca permet de passer les nerfs.

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