Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Actualités

AREVA

4.50EUR
0.00% 
Ouverture théorique 2.00

FR0011027143 AREVA

Euronext Paris données temps réel
Politique d'exécution
  • ouverture

    0.00

  • clôture veille

    4.50

  • + haut

    0.00

  • + bas

    0.00

  • volume

    0

  • valorisation

    1 724 MEUR

  • capital échangé

    0.00%

  • dernier échange

    14.08.17 / 17:35:18

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    4.05

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    4.95

  • Éligibilité

    SRD

    Qu'est-ce que le SRD ?

    Fermer
    PEA

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer
    Non éligible Boursorama

Autres places de cotation

Fermer
  • + Alerte

  • + Portefeuille

    Ajouter AREVA à un portefeuille virtuel

    Fermer
  • + Liste

    Ajouter AREVA à mes listes

    Fermer

France-La Cour des Comptes sceptique sur le déficit 2017

Reuters08/02/2017 à 11:51
    * Un objectif de déficit 2017 très difficile à atteindre 
    * Doutes à la fois sur les dépenses et sur les recettes 
    * Efforts significatifs nécessaires pour réduire les 
dépenses 
    * Bercy défend des prévisions "réalistes" 
 
 (Actualisé avec déclarations de Didier Migaud, Bercy) 
    PARIS, 8 février (Reuters) - La Cour des comptes émet de 
sérieux doutes sur la capacité de la France à atteindre son 
objectif d'un déficit public ramené à 2,7% du PIB fin 2017 et 
souligne son retard dans le rétablissement des finances 
publiques, qui imposera au prochain exécutif des efforts "d'une 
ampleur inédite" sur les dépenses. 
    La prévision pour 2017, qui correspond à un recul du déficit 
de 0,6 point de PIB par rapport à 2016 "sera très difficile à 
atteindre, du fait à la fois d'un risque de surestimation des 
recettes et d'une sous-estimation probable de certaines 
dépenses", note la Cour dans son rapport annuel publié mercredi. 
    Au-delà de ce constat, "la situation de nos finances 
publiques demeure fragile, vulnérable, malgré les progrès 
constatés", a souligné mercredi le premier président de la Cour 
des comptes Didier Migaud lors d'une conférence de presse. 
    "Les efforts pour maîtriser les dépenses devront être 
poursuivis et intensifiés si notre pays veut préserver sa 
capacité à faire des choix souverains et à rester crédible dans 
le concert européen", a-t-il ajouté.  
    Plusieurs candidats à la présidentielle d'avril-mai ont 
l'intention de s'affranchir de l'engagement de ramener le 
déficit sous la limite européenne de 3% du PIB fin 2017, alors 
que la France s'est déjà vu accorder trois reports par ses 
partenaires européens.          
    Pour 2017, la Cour fait état d'une prévision de recettes 
"optimiste", car fondée sur une prévision de croissance 
économique jugée "un peu élevée" par le Haut conseil des 
finances publiques.   
    Pour cette année, le gouvernement table toujours sur une 
croissance de 1,5% du PIB, au-delà des prévisions des 
institutions internationales (de 1,3% à 1,4%) et des attentes 
des économistes interrogés par Reuters (1,1%).   
    La Cour relève également que différentes dispositions de la 
loi de finances pour 2017 - qui fera probablement l'objet d'une 
loi de finances rectificative après les élections présidentielle 
et législatives du printemps - vont se traduire par une 
accélération des encaissements cette année et un report sur 2018 
de différentes baisses de prélèvements. 
     
    RECETTES MAJORÉES EN 2017, RÉDUITES EN 2018 
    Selon elle, les recettes profiteront cette année à hauteur 
de 1,6 milliard d'euros de la perception anticipée des échéances 
de certains impôts tandis que celles de 2018 seront au contraire 
amputées d'environ cinq milliards d'euros, principalement du 
fait de la hausse du crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE). 
    Du côté des dépenses, en dépit d'une accélération en 
intégrant notamment la hausse de la rémunération des 
fonctionnaires et les revalorisations des tarifs des 
consultations prévues par la nouvelle convention médicale, "la 
progression annoncée des dépenses publiques est probablement 
sous-estimée". 
    La Cour relève un risque "très significatif" de dépassements 
sur l'indemnisation du chômage - alors que la reprise des 
négociations sur la nouvelle convention Unedic est en suspens - 
et des risques "significatifs" de dépassement des dépenses 
d'assurance maladie. 
    S'ajoutent à ces aléas identifiés la persistance des 
"sous-budgétisations récurrentes" de certains postes comme les 
opérations militaires extérieures ou encore le risque 
"significatif" qu'une dépense de 1,5 milliard d'euros inscrite 
au motif de la recapitalisation d'Areva  AREVA.PA  soit prise en 
compte dans le déficit public, parce qu'elle concerne "une 
entreprise publique qui a enregistré des pertes au cours des 
cinq derniers exercices". 
     
    RETARD FRANÇAIS 
    La Cour relève par ailleurs qu'il n'est pas exclu que la 
charge de la dette se révèle cette année supérieure au montant 
prévu, car "à la différence des années précédentes, la marge de 
bonne surprise laissée par (le scénario du gouvernement) paraît 
limitée". 
    Au-delà de 2017, la Cour estime qu'une accentuation de 
l'effort de maîtrise des dépenses publiques devra atteindre "une 
ampleur inédite", d'autant plus que la prévisible remontée 
progressive des taux d'intérêt va peser sur les dépenses. 
    Leur évolution à la baisse a contribué à hauteur de 40% à la 
réduction du déficit public intervenue depuis 2011, a souligné 
Didier Migaud.      
    Cet effort, d'autant plus nécessaire que la France a moins 
freiné sa dépense que la plupart de ses partenaires européens, 
est "indispensable pour (...) renforcer sa crédibilité 
financière auprès de ses partenaires de la zone euro". 
    Sans compter que "le niveau particulièrement élevé des 
dépenses publiques en France est loin de conduire à des 
résultats à la hauteur des moyens engagés, comme l'illustrent 
les politiques du logement, de la formation professionnelle ou 
de la santé", souligne la Cour.     
    Dans leur réponse à la Cour, le ministre de l'Economie et 
des Finances Michel Sapin et le secrétaire d'Etat au Budget 
Christian Eckert soulignent que le gouvernement a retenu pour 
2017 "un scénario central équilibré et réaliste", même "si des 
aléas, à la hausse comme à la baisse, ne sont pas à exclure". 
    Dans un communiqué diffusé mercredi, ils rejoignent en 
revanche le diagnostic de la Cour sur la nécessité de poursuivre 
"l'effort de sérieux budgétaire mis en œuvre ces dernières 
années".  
 
 (Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse) 
 

Valeurs associées

0.00%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.