Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

France-La Cour des comptes alarmiste sur le droit d'asile

Reuters 13/04/2015 à 13:25

* Un coût annuel d'environ 2 milliards d'euros * Une inflation de demandes * 1% des déboutés quittent la France (Actualisé avec réaction Cour des comptes) PARIS, 13 avril (Reuters) - La politique d'asile française favorise l'immigration clandestine et "n'est pas soutenable à court terme" avec un coût global de deux milliards d'euros par an pour l'Etat, selon un document de la Cour des comptes dévoilé lundi par Le Figaro. Ce "relevé d'observations provisoires", un constat sévère dont le quotidien publie des extraits, est destiné au gouvernement qui entend réformer "un système à bout de souffle". Le projet de loi réformant le droit d'asile est examiné mercredi par la commission des Lois du Sénat. A la suite de la publication de ses observations sur la période 2009-2014, la Cour des comptes met en garde dans un communiqué "contre une lecture partielle et partiale" et précise que l'objet de son rapport, qui n'est pas définitif, "n'est pas de formuler une opinion" sur la "réforme Cazeneuve". Dans les extraits rendus publics, les magistrats soulignent notamment "un écart entre les ambitions du projet de loi (...) et les moyens alloués à la politique de l'asile dans le cadre du budget triennal 2015 à 2017". Ainsi, "le montant total des économies de la réforme équivaut, selon la Cour des comptes, à celui des surcoûts attendus (300 millions d'euros en année pleine), selon la Direction générale des étrangers en France (DGEF)". "Compte tenu des sous-budgétisations chroniques de l'évolution des dépenses et du montant de l'exécution, la budgétisation des programmes (...) pour les années 2015 à 2017 semble sujette à caution", relève l'instance. Les magistrats soulignent en outre que "la politique d'asile est devenue la principale source d'arrivée d'immigrants clandestins en France". "RENONCEMENT" Un système "au bord de l'embolie", poursuivent-ils, pour trois raisons principales : une hausse des demandes d'asile jusqu'en 2013 "pour atteindre 66.251 dossiers déposés" par an, des délais de procédure d'environ deux ans et une concentration des demandes sur certains territoires, notamment l'Ile-de-France. Au total, 75% des demandes d'asile sont rejetées chaque année en France et seuls 1% des 40.000 déboutés (moyenne annuelle) quittent effectivement le territoire. La cour note une "forme de renoncement" dans les préfectures s'agissant des expulsions "à cause de l'absence de directive claire du gouvernement (...) et de la sensibilité politique et médiatique du sujet". La charge financière du droit d'asile, pour lequel "aucun document ne retrace les dépenses totales", a représenté en 2013 quelque 990 millions d'euros, contre 626 millions d'euros en 2009. Le coût par demandeur d'asile est évalué à 13.274 euros. La dépense pour les déboutés est quasi équivalente, environ un milliard d'euros. La facture s'élève donc à près de deux milliards. La Cour des comptes préconise notamment de réduire les allocations mensuelles versées aux demandeurs d'asile, de mettre en place un "guichet unique" pour traiter les dossiers, d'"exécuter les obligations de quitter le territoire français", ou encore de revenir sur l'inconditionnalité de l'accueil des déboutés sans domicile. La présidente du Front national, Marine Le Pen, s'est immédiatement saisie de ce rapport pour réclamer la dénonciation des règles européennes concernant l'asile. "Le Front National demande que la France dénonce immédiatement les règles européennes sur l'asile, et déclare un moratoire en gelant toute nouvelle demande le temps de revenir aux sources de ce qu'est l'asile, avec des chiffres infiniment plus restreints", déclare-t-elle dans un communiqué. (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.