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France-Hollande veut éviter la rupture avec les frondeurs

Reuters13/05/2016 à 13:39
    * L'entourage de Hollande dit travailler à la "cohésion" 
    * Manuel Valls souhaite une clarification 
    * Le Parti socialiste tranchera 
 
 (Avec informations et déclarations complémentaires) 
    par Emmanuel Jarry et Jean-Baptiste Vey 
    PARIS, 13 mai (Reuters) - François Hollande et les 
"frondeurs" socialistes tentent d'éviter une rupture qui 
pourrait sonner le glas des chances du chef de l'Etat de briguer 
un deuxième mandat en 2017, après le psychodrame de ces derniers 
jours sur la loi Travail. 
    Contraint d'engager la responsabilité du gouvernement sur ce 
texte faute de majorité, le Premier ministre, Manuel Valls, a 
fustigé jeudi les députés socialistes qui ont refusé de voter ce 
texte en l'état et jugé venue l'heure d'une "clarification". 
    De son côté, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe 
Cambadélis, a annoncé qu'il saisirait la Haute autorité éthique 
du parti du cas de 24 de ces députés, qui ont signé mercredi une 
motion de censure avortée contre le gouvernement. 
    "C'est un acte qui pose réellement question sur la volonté 
ou non d'appartenir à la majorité", souligne l'entourage du 
Premier ministre, qui s'en remet cependant à Jean-Christophe 
Cambadélis et au chef de file des députés PS, Bruno Le Roux. 
    A l'Elysée, la tonalité est plus conciliante, alors que la 
droite martèle que le chef de l'Etat n'a plus de majorité. 
    "Nous souhaitons toujours le rassemblement et la cohésion et 
nous y travaillons", a déclaré à Reuters un proche de François 
Hollande, qui doit annoncer fin 2016 s'il sera candidat en 2017. 
    Bruno Le Roux s'est lui-même montré très réservé, vendredi, 
sur d'éventuelles sanctions à l'encontre des "frondeurs" du PS. 
    "Les frondeurs (...) veulent que l'on parle d'eux tout le 
temps et parler de sanction c'est remettre un peu d'argent dans 
la machine. Moi je ne suis pas partisan de ce jeu-là", a dit à 
RFI le président du groupe PS à l'Assemblée nationale. 
    "Qu'ils fassent ce qu'ils veulent. S'ils ne se sentent pas 
bien avec nous, qu'ils aillent ailleurs", a-t-il ajouté. 
     
    APPEL AU DIALOGUE 
    Des représentants des frondeurs ont pour leur part marqué 
leur volonté de ne pas aller jusqu'à la rupture. 
    Le député Jean-Marc Germain a ainsi lancé un appel à Manuel 
Valls et à Jean-Christophe Cambadélis pour qu'ils renouent le 
dialogue avec les élus PS opposés au texte adopté jeudi en 
première lecture après l'échec de la motion de censure déposée 
par la droite, en vertu de l'article 49-3 de la Constitution. 
    Un nouveau recours à cette procédure en deuxième lecture, 
après le passage du projet de loi au Sénat, constituerait "un 
drame absolu", a déclaré à France Info ce proche de la maire de 
Lille, Martine Aubry, qui n'a toutefois pas signé la motion. 
    "Ce que j'attends du premier secrétaire du PS (...) c'est de 
nous retrouver autour d'une table de toute urgence avec le 
Premier ministre et de trouver une solution de compromis sur ce 
texte. Elle existe", a-t-il expliqué. "Qui est-ce qui peut 
éviter qu'il y ait un 49-3 ? C'est le Premier ministre en 
acceptant un certain nombre d'amendements des parlementaires." 
    Jean-Marc Germain s'est dit opposé à des sanctions contre 
les initiateurs du projet de motion de censure de gauche à 
laquelle il a manqué deux signatures, dont la sienne. 
    Selon la porte-parole du PS Corinne Narassiguin, rien dans 
les statuts du parti ne prévoit la situation dans laquelle des 
élus socialistes tentent de renverser leur propre gouvernement. 
    "La Haute autorité émettra un avis sur l'opportunité d'une 
sanction et éventuellement sur quelle sanction", dit-elle. 
    Un des députés concernés, Pascal Cherki, n'en juge pas moins 
que "la bataille continue". 
     
    CONTRE UNE SCISSION DU PS 
    "Notre objectif, c'est de faire évoluer substantiellement la 
loi", a-t-il expliqué à RTL. "La question maintenant est de 
savoir s'il y a une issue ou pas. Je pense qu'il y en a une." 
    "La clarification que Manuel Valls propose c'est une 
scission du Parti socialiste", a-t-il ajouté. "Je ne suis pas 
d'accord avec cela et je fais confiance au premier secrétaire du 
PS pour assurer l'unité de ce parti (...) Je pense que, une fois 
de plus, le Premier ministre agite un sabre de bois." 
    Un autre frondeur signataire du projet de motion de censure 
de gauche, Laurent Baumel, écarte aussi l'idée d'une rupture.  
    "Je ne crois pas qu'aujourd'hui on puisse dire qu'il y a 
deux gauches irréconciliables et que la scission de ces deux 
gauches serait la conséquence inéluctable de la situation 
actuelle", a-t-il déclaré à iTELE.    
    Bruno Le Roux a dit espérer que la raison l'emporterait tout 
en doutant que ce soit possible avant le deuxième passage du 
projet de loi Travail à l'Assemblée. Il prédit un nouveau 
recours au 49-3 si les frondeurs ne rentrent pas dans le rang. 
    Lors d'une ultime réunion de conciliation, mardi matin, avec 
les frondeurs avant l'invocation du 49-3, Manuel Valls avait 
refusé leurs propositions de compromis.  
    Du côté d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), dont une partie 
des députés ont voté jeudi la motion de censure de la droite, la 
volonté de faire chuter le gouvernement reste intacte. 
    Le secrétaire national d'EELV, David Cormand, a déclaré à 
Radio Classique avoir bon espoir de réunir les 58 signatures 
nécessaires pour déposer une motion de censure de gauche contre 
du texte Travail lors de sa deuxième lecture à l'Assemblée. 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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