Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Discussions "avancées" sur la revente des Mistral

Reuters26/08/2015 à 13:37

* Le coût de l'annulation du contrat inférieur à un milliard * L'Egypte en première ligne dans les discussions * Les pays du Golfe pourraient financer l'achat du Caire (Actualisé avec sources, précisions, contexte) par John Irish et Cyril Altmeyer PARIS, 26 août (Reuters) - Les discussions sur la reprise des deux navires de guerre Mistral, qui devaient initialement être vendus à la Russie, "sont relativement avancées" et pourraient se conclure par une vente à l'Egypte, a-t-on appris de sources au fait du dossier. "Il y a effectivement des discussions qui sont relativement avancées sur la reprise des deux Mistral", a indiqué une des sources. "Normalement c'est l'Egypte. Sur quel financement? Il est clair qu'une partie du financement sera prise sur les aides des pays du Golfe qui lui sont données." Cette information a été confirmée par une autre source au fait du dossier. Le groupe français DCNS, qui construit les Mistral, n'a pas souhaité faire de commentaires. Au ministère de la Défense, on se refuse à tout commentaire. La France a annoncé début août l'annulation de vente à la Russie des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) Mistral conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy. La non-livraison de ces deux navires, surnommés "couteaux-suisses" pour leur polyvalence, avait été décidée en octobre dernier face à la dégradation de la situation dans l'est de l'Ukraine où la Russie est accusée d'armer les forces séparatistes, ce qu'elle dément. Le porte-parole du gouvernement français Stéphane Le Foll a indiqué mercredi que l'annulation coûterait moins d'un milliard d'euros à la France. Le chiffre correspond à ce qu'avait annoncé François Hollande, qui avait parlé d'un remboursement inférieur à 1,2 milliard d'euros - le montant du contrat initial. En vertu de l'accord passé entre Paris et Moscou, la France n'aura pas de pénalités à verser mais remboursera les montants avancés par la Russie. STABILITÉ DE L'EGYPTE Début août, François Hollande a assuré que la France ne rencontrerait aucune difficulté pour trouver des repreneurs. Une source proche du dossier avait évoqué une dizaine de pays ayant manifesté leur intérêt. ID:nL5N10I392 L'acquisition des BPC par l'Egypte s'inscrirait dans un contexte sécuritaire tendu, nourri par l'instabilité en Libye et dans le Sinaï égyptien où ont trouvé refuge des groupes armés. Lors de son discours à la conférence des ambassadeurs mardi, François Hollande a insisté sur l'importance de la stabilité de l'Egypte dans la région. "La France a fait le choix de considérer l'Egypte comme un acteur majeur au Proche-Orient", a souligné le chef de l'Etat qui était présent lors de l'inauguration du nouveau canal de Suez le 6 août. "Sa stabilité est essentielle. L'Egypte attend beaucoup de la France", a-t-il ajouté, soulignant également la relation de "grande confiance" nouée entre Paris, l'Arabie saoudite et les Etats du Conseil de coopération du Golfe. Fin juillet, Ryad et Le Caire, qui se sont rapprochés à la faveur de l'arrivée d'Abdel Fattah al Sissi au pouvoir en 2013, ont signé un accord prévoyant notamment un renforcement de leur coopération militaire. Les deux pays, membres de la coalition militaire au Yémen contre les milices chiites houthis, se sont également engagés à oeuvrer en faveur de la création de la force arabe conjointe, proposée par la Ligue arabe fin mars. A l'heure où l'Egypte tente de redresser son économie, l'Arabie saoudite, le Koweït et les Emirats arabes unis ont annoncé en mars qu'ils lui accorderaient chacun quatre milliards de dollars d'aides ou d'investissements. Le Caire a acheté l'an dernier quatre corvettes Gowind, construites par DCNS, et serait en train de négocier l'exercice de son option d'achat de deux nouvelles, selon une source proche du dossier. L'Egypte a par ailleurs conclu en février la vente de 24 Rafale avec la France dans un contrat global de 5,2 milliards d'euros, qui comprend aussi une frégate multimissions Fremm, pour près d'un milliard, ainsi que des missiles. (avec Elizabeth Pineau et Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.