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France-Condamnés pour trop de dépistages de la maladie de Lyme

Reuters13/11/2014 à 12:43

STRASBOURG, 13 novembre (Reuters) - Une biologiste et un pharmacien poursuivis pour escroquerie mais affirmant être des précurseurs ont été condamnés jeudi à neuf mois de prison avec sursis pour des pratiques non réglementaires dans le dépistage et le traitement de la maladie de Lyme. Viviane Schaller, directrice d'un laboratoire de biologie médicale fermé par décision administrative en 2012, était poursuivie pour escroquerie au préjudice de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) en raison des milliers de faux séropositifs à cette maladie qu'elle aurait dépistés. Elle abaissait le seuil de positivité du test Elisa qu'elle jugeait "peu fiable", afin de pouvoir effectuer dans la foulée le test Western blot, qui ne doit être pratiqué, et donc remboursé par la CPAM, qu'en cas de positivité du premier. Elle devra verser 280.820 euros de dommages et intérêts à la CPAM, soit l'équivalent du préjudice estimé sur une période de cinq ans au-delà de laquelle s'étend la prescription. Christophe Bernard, pharmacien non inscrit auprès du conseil de l'ordre, se voyait reprocher la mise sur le marché de médicaments non autorisés. Relaxé de la prévention d'escroquerie, il devra verser 10.000 euros de dommages et intérêts à l'ordre des pharmaciens, partie civile. Leurs avocats ont annoncé qu'ils interjetaient appel. La borréliose de Lyme, une maladie infectieuse due à une bactérie et transmise par les tiques peut être à l'origine de troubles dermatologiques, neurologiques ou articulaires touchant des dizaines de milliers de personnes par an en Europe. La réalité d'une souffrance chronique due à la maladie de Lyme fait l'objet d'une controverse entre les scientifiques. Le professeur Daniel Christmann, spécialiste de la maladie de Lyme au sein des Hôpitaux de Strasbourg, avait estimé en 2012 lors d'une audience que cette affection pouvait, à tous les stades, être traitée en trois semaines par antibiothérapie tandis que le professeur Luc Montagnier affirmait le contraire. "Elle nécessite un traitement antibiotique à long terme accompagné de médicaments antifongiques et antiparasitaires", disait dans une lettre le codécouvreur du virus du Sida. Le professeur Christian Perrone, autre spécialiste des maladies infectieuses, a conforté à son tour la défense des prévenus lors d'une nouvelle audience, le 23 septembre dernier, en reconnaissant une inadéquation entre les tests pratiqués et les souches bactériennes rencontrées sur le terrain. "Ce sera officialisé prochainement. Le Haut conseil de la santé publique va dire que beaucoup de tests aujourd'hui commercialisés ne sont pas de bonne qualité", avait affirmé celui qui préside la commission des maladies infectieuses de ce Haut conseil, parlant des "limites" des antibiotiques. Le procureur, Lydia Pflug, avait reconnu que "pour toute une partie de la communauté scientifique, la maladie de Lyme est non seulement sous-évaluée, mais elle peut revêtir une forme chronique". Mais elle avait requis l'application de la loi contre des infractions qui "ont pu produire des bénéfices". (Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse)

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