1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

France-Bartolone va proposer Luquiens au Conseil constitutionnel
Reuters01/02/2016 à 18:05

    PARIS, 1er février (Reuters) - Le président de l'Assemblée 
nationale, le socialiste Claude Bartolone, proposera mardi aux 
groupes politiques de nommer Corinne Luquiens, actuelle 
secrétaire générale de l'Assemblée, à un des postes bientôt 
vacants du Conseil constitutionnel, a-t-on appris mardi de 
sources parlementaires. 
    Corinne Luquiens, 63 ans, avait été nommée à l'Assemblée en 
2010 par Bernard Accoyer alors président UMP de l'Assemblée. 
    Trois nouveaux membres doivent être nommés en février par 
François Hollande, le président du Sénat et celui de l'Assemblée 
pour remplacer respectivement Jean-Louis Debré, Renaud Denoix de 
Saint Marc et Guy Canivet dont les mandats s'achèvent en mars. 
    Le nom de Laurent Fabius est le plus cité pour le poste de 
président, cette nomination relevant du chef de l'Etat. 
    Le président du Sénat, Gérard Larcher (Les Républicains), 
doit nommer lui aussi un nouveau "Sage".  
    Le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres 
nommés pour un mandat de neuf ans non renouvelable, le 
renouvellement s'effectuant par tiers tous les trois ans. 
    Parmi les anciens présidents de la République, qui en sont 
membres de droit, seul Valéry Giscard d'Estaing siège. 
    Jacques Chirac a décidé en mars 2011 de ne plus y siéger, 
Nicolas Sarkozy a pris la même décision en janvier 2013.  
 
 (Emile Picy, édité par Yves Clarisse) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer