Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France 2017-Le PS appelle au rassemblement face à Fillon l'"anti-social"

Reuters21/11/2016 à 12:42
    * "Rien n'est joué d'avance", rappelle un proche de Hollande 
    * Cambadélis voit en Fillon un "ultra-conservateur" 
    * Il lance en vain un appel à Macron pour la primaire de 
gauche 
 
    PARIS, 21 novembre (Reuters) - Le Parti socialiste a vu 
lundi des raisons d'espérer après la percée inattendue à la 
primaire de la droite de François Fillon, candidat 
"ultra-libéral, ultra anti-social" aux yeux d'une gauche 
dispersée à la recherche d'une stratégie pour 2017. 
    Le parti majoritaire, handicapé par ses divisions et le 
désamour de l'opinion à son égard, voit dans la finale surprise 
entre François Fillon et Alain Juppé la preuve de l'adage cher à 
François Hollande selon lequel en politique, rien ne se passe 
jamais comme prévu.   
    "Les campagnes, ça existe, les élections ne sont pas jouées 
d'avance", a dit à Reuters un ami du chef de l'Etat dont le 
calendrier, inchangé selon ses proches, prévoit une annonce en 
décembre, c'est-à-dire à partir de la semaine prochaine, sur ses 
intentions de briguer ou non un second mandat.  
    Pour le premier secrétaire du Parti socialiste, 
Jean-Christophe Cambadélis, le raz-de-marée Fillon lors de ce 
scrutin auquel ont participé près de quatre millions de Français 
a le mérite de la clarté.  
    "Ultra-conservateur, ultra-libéral, ultra anti-mariage pour 
tous, ultra anti-social. Il coche toutes les cases", a-t-il 
énuméré sur franceinfo. 
    "Le peuple de droite a choisi un candidat clairement à 
droite : c'est simple, c'est clair, net et précis", a renchéri 
un proche de François Hollande.  
    Le PS est toutefois conscient que la droite sera dimanche 
prochain en ordre de bataille et la gauche toujours dans 
l'attente de sa primaire de janvier à laquelle ont refusé de 
participer deux prétendants sérieux : Jean-Luc Mélenchon et 
Emmanuel Macron, qui font cavalier seul.  
    "Les électeurs nous disent 'pour nous la primaire, c'est une 
innovation démocratique que nous soutenons'", a déclaré sur BFM 
TV le député PS Christophe Borgel. "Tous ceux qui disent 
aujourd'hui 'on ne participe pas à une primaire de la gauche' 
doivent y réfléchir à deux fois".  
              
    LA BALLE DANS LE CAMP DE HOLLANDE 
    Invité lundi par Jean-Christophe Cambadélis à rejoindre la 
primaire, Emmanuel Macron a de nouveau décliné l'offre, au 
risque de favoriser un éparpillement des voix redouté au PS, que 
les instituts de sondages voient éliminé du second tour de la 
présidentielle.   
    "On s'adaptera au candidat que la droite choisira dans huit 
jours et la campagne commencera", analyse Corinne Narassiguin, 
porte-parole du PS. "Plus les lignes à droite sont claires mieux 
c'est. Mais la dispersion à gauche sera plus problématique 
encore face à une droite centrée sur son coeur de valeurs".   
    L'incertitude quant à la candidature de François Hollande ne 
saurait à ses yeux durer trop longtemps, une fois clarifié le 
choix des Républicains.  
    "La dynamique de cette primaire fait qu'il vaut mieux que le 
président annonce sa décision à une date très proche du deuxième 
tour plutôt que le dernier jour du dépôt de candidatures pour la 
primaire de la gauche (le 15 décembre-NDLR)", dit-elle.  
    La balle est donc dans le camp de François Hollande, qui a 
analysé les résultats du scrutin dimanche au téléphone avec le 
Premier ministre Manuel Valls, lui-même considéré comme un 
possible recours à gauche si le président renonce.   
    Apparemment insensible aux mauvais sondages et à l'agitation 
dans son propre camp, le président truffe toutefois ses discours 
de messages évoquant le nécessaire rassemblement, sa 
détermination sans faille ou l'importance de préserver le modèle 
social et une fonction publique consistante. 
    Là où les finalistes de la primaire de droite entendent 
supprimer des centaines de milliers de postes - au moins 250.000 
pour Alain Juppé, deux fois plus pour François Fillon - le 
président a défendu la semaine dernière l'idée d'une stabilité 
du nombre de fonctionnaires.   
 
 (Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.