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FRANCE 2017-La situation pour le PS "pire" qu'en 2007, estime Vallaud-Belkacem
Reuters26/02/2017 à 11:15

    PARIS, 26 février (Reuters) - La situation dans laquelle se 
trouve le candidat du Parti socialiste à deux mois de l'élection 
présidentielle est pire que celle de 2007, estime la ministre de 
l'Education Najat Vallaud-Belkacem dans une interview publiée 
dimanche, jugeant que les choses seraient "plus simples" sans 
Emmanuel Macron.     
    La victoire de Benoît Hamon, représentant de l'aile gauche 
du PS, à la primaire organisée par le parti fin janvier a dû mal 
à passer chez les représentants de l'aile droite, qui disent ne 
pas se reconnaître dans sa critique du quinquennat de François 
Hollande. 
    Plusieurs élus ou ministres socialistes ont pris leurs 
distances ces dernières semaines avec l'ancien ministre de 
l'Education, certains évoquant notamment un "droit de retrait" 
de la campagne.  
    Dans le Journal du Dimanche, le député et chef de file des 
réformateurs Christophe Caresche, enfonce le clou, jugeant que 
le "moment est venu" de soutenir Emmanuel Macron, candidat du 
mouvement "En Marche!" et ex-ministre de l'Economie de François 
Hollande.  
    "On est un peu dans la situation de 2007 où il n'y a pas le 
soutien évident de tout le parti, avec en plus une offre 
concurrentielle, ce qui dédouane ceux qui n'ont pas une 
sympathie évidente pour notre candidat", estime Najat 
Vallaud-Belkacem dans les colonnes du Parisien.  
    "La situation est délicate, pire qu'en 2007", ajoute-t-elle. 
    Il y a dix ans, la candidate investie par le Parti 
socialiste en vue de l'élection présidentielle Ségolène Royal 
avait déploré l'attitude des dirigeants du PS lors de la 
campagne, estimant qu'ils n'avaient pas suffisamment fait bloc 
autour d'elle.  
    Qualifiée pour le second tour du scrutin, elle avait 
finalement été battue par Nicolas Sarkozy.  
    A l'heure actuelle, Benoît Hamon est donné quatrième du 
premier tour par tous les sondages, derrière Marine Le Pen 
(Front national), François Fillon (Les Républicains) et Emmanuel 
Macron.  
    "Les choses seraient plus simples" pour Benoît Hamon "sans 
Macron", qui a reçu le soutien cette semaine du président du 
MoDem François Bayrou, reconnaît Najat Vallaud-Belkacem. Elle 
précise n'avoir jamais envisagé de rallier l'ex-ministre de 
l'Economie. 
    "Je n'ai toujours pas la réponse à une question simple : 
dans un attelage composé aussi bien de gens de gauche que de 
l'ex-directeur de campagne de Bruno Le Maire, ou encore d'Alain 
Minc, qui décidera de la ligne politique ? Quelle majorité 
gouvernera ?", dit-elle.  
 
 (Marine Pennetier, édité par Jean-Philippe Lefief) 
 

1 commentaire

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  • remimar3
    26 février20:27

    Son bateau coule, c'est elle qui va écoper !

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