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FRANCE 2017-François Fillon veut être jugé sur son "parcours"
Reuters27/03/2017 à 20:28

    NANTES, Loire-Atlantique, 27 mars (Reuters) - François 
Fillon a exhorté lundi les Français à le juger sur son parcours 
et son programme, et non sur les «actes d'accusation» des 
"inquisiteurs" dont il est la cible depuis les révélations sur 
les emplois présumés fictifs de son épouse Penelope et deux de 
ses enfants. 
    "Aujourd'hui, on n'hésite pas à mettre ma vie à l'épreuve, 
on la décortique dans tous les sens, on l'étale, on la dissèque 
sans aucune pudeur, sans aucun respect pour ce qui s'appelait 
jadis la présomption d'innocence", a déclaré le candidat de la 
droite à la présidentielle devant 5.000 sympathisants, selon les 
organisateurs, réunis à Nantes. 
    «De belles âmes se sont émues parce que j'ai évoqué le 
souvenir de Pierre Bérégovoy lors de l'émission politique sur 
France2», a-t-il ajouté en rappelant son allusion à l'ancien 
Premier ministre de François Mitterrand, qui s'est suicidé après 
la défaite des socialistes aux législatives de 1993. 
    "Alors je le redis calmement et fermement : Bérégovoy 
n'était pas du sérail et il fut bien 'livré aux chiens' pour 
reprendre l'expression du président de la République de 
l'époque." 
    "Parmi ceux qui s'émeuvent de cette référence, combien ont 
participé à l'époque à cette curée politique et médiatique ?", a 
poursuivi François Fillon. 
    "Aujourd'hui, je dis aux Français : ne me jugez pas d'après 
les actes d'accusation de ces nouveaux inquisiteurs, jugez-moi 
sur mon parcours", a-t-il ajouté. 
    "Je n'ai pas fait les grandes écoles, je n'ai pas été 
banquier, j'ai donné trente-six ans de vie publique à ma ville, 
à mon département, à ma région", a souligné l'ancien Premier 
ministre qui est aujourd'hui distancé par Marine Le Pen et 
Emmanuel Macron dans les sondages d'opinion. 
     "On ne devient pas responsable d'un grand pays comme la 
France sans avoir été attaqué, injurié, écorché par ses 
adversaires », a-t-il encore dit, citant les exemples du général 
de Gaulle, de François Mitterrand ou de Nicolas Sarkozy. 
 
 (Guillaume Frouin, édité par Yann Le Guernigou) 
 

1 commentaire

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  • M6816885
    28 mars07:11

    le parcours avec Sarko ? , mauvais , son programme l est autant , vieilles recettes de droite qui consistent comme à chaque fois à privilégier les riches , et à sacrifier les plus démunis

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