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FRANCE 2017-Fillon défend son "libéralisme social"

Reuters19/01/2017 à 19:23
    * Un déplacement dans l'Ain sur l'apprentissage 
    * Le candidat soigne son profil "social" 
    * Gérard Larcher, démineur en titre 
 
    PARIS, 19 janvier (Reuters) - François Fillon, qui peine à 
éteindre la fronde sarkozyste au sein de son camp, s'est efforcé 
jeudi de convaincre de l'inspiration "sociale" de son programme 
économique en s'engageant à ramener à l'emploi les 10% de 
Français au chômage. 
    En parallèle, le président du Sénat Gérard Larcher, 
"l'hémisphère gauche" de François Fillon, achève ses 
consultations avec les partenaires sociaux afin d'expliquer et 
de déminer les propositions les plus radicales du candidat de la 
droite et du centre (abrogation des 35 heures, suppression de 
500.000 postes de fonctionnaires, retraite à 65 ans...). 
    Il a reçu jeudi le président du Medef, Pierre Gattaz, qui a 
mis en garde mardi François Fillon contre un incendie social 
avec son projet de réforme de la Fonction publique.   
    Pressé par d'anciens soutiens de Nicolas Sarkozy, dont 
Laurent Wauquiez et Christian Estrosi, de parler à "la France 
qui se donne du mal", le candidat a consacré jeudi son deuxième 
déplacement de campagne, dans l'Ain, à l'apprentissage et à la 
formation professionnelle. 
    "Je ne peux pas me satisfaire qu'il y ait 10% de chômage en 
France, qu'on soit de tous les pays développés celui qui a un 
record de chômage. Je suis en colère quand j'entends autant de 
responsables politiques expliquer qu'au fond il ne faut rien 
changer", a-t-il dit à des journalistes après avoir déjeuné avec 
des entrepreneurs et visité une école de formation pour les 
jeunes et les adultes en réinsertion. 
    "Je veux que tous les Français aient un travail et pour 
atteindre le plein emploi, il y a plusieurs outils : il y en a 
qui est fondamental, c'est la formation professionnelle et 
l'apprentissage et l'alternance", a-t-il dit. 
    Dans son programme, François Fillon souhaite faire de 
l'apprentissage "la voie royale d'accès à l'emploi". La France 
compte actuellement 400.000 apprentis contre 800.000 au 
Royaume-Uni et 1,5 million en Allemagne. 
    Le candidat de la droite et du centre vise à terme le niveau 
allemand en détachant notamment la gestion des 1.500 lycées 
professionnels de l'Education pour la confier aux régions et aux 
branches professionnelles et en alignant les conditions de 
travail des apprentis sur celles des autres salariés. 
     
    SCHRÖDER, NOUVEAU RÉFÉRENT 
    "Il ne faut pas avoir peur de faire des changements. Tous 
ceux qui vous expliquent qu'on va y arriver sans modifier les 
grandes règles de notre économie vous trompent. Oui, il y a 
besoin de réformer le marché du travail", a-t-il lancé devant 
des entrepreneurs. 
    Sans crainte du paradoxe, François Fillon s'est tout autant 
réclamé de l'ultra-libérale britannique Margaret Thatcher que de 
Tony Blair ou de l'ancien chancelier allemand social-démocrate 
Gerhard Schröder (1998-2005), artisan d'une vaste réforme de 
libéralisation du marché du travail. 
    Si Margaret Thatcher a disparu des références aujourd'hui, 
Gerhard Schröder revient en force dans les argumentaires. 
    "Se pose la même question à notre pays, dans un univers un 
peu différent, que la question qui s'est posée à Schröder et à 
(Peter) Hartz. Le résultat, on le connaît : moitié moins de 
chômage aujourd'hui, avec un oubli chez Schröder, il l'a reconnu 
ensuite, la lutte contre la grande pauvreté", a commenté jeudi 
Gérard Larcher sur France Inter. 
    "C'est personnellement pour moi une priorité (...) que j'ai 
essayé d'injecter dans la campagne", a-t-il souligné, précisant 
avoir relu à cet effet le discours de 14 mars 2003 de Gerhard 
Schröder sur "l'agenda 2010". 
    Sensible aux messages de Gérard Larcher, François Fillon, 
qualifié de "Robin des bois à l'envers" par le pourtant libéral 
Alain Madelin, a ainsi affiché son "christianisme social" 
mercredi soir en se rendant auprès de SDF à Paris. 
    "François Fillon, c'est ce que j'appelle un libéralisme 
social, pas un social-libéralisme", commente l'eurodéputé Alain 
Cadec, l'un de ses soutiens. 
    "On a neuf millions de personnes qui sont considérées comme 
en dessous du seuil de pauvreté et on nous parle d'un modèle 
social qu'il faudrait absolument conserver. Et à chaque fois que 
je propose des changements, un peu radicaux je le reconnais, 
tout le choeur des pleureuses se met en marche", a déploré jeudi 
François Fillon. 
    Laurent Wauquiez, qui a assisté au déjeuner avec les 
entrepreneurs, a salué ces engagements en rentrant 
temporairement dans le rang : "Il n'y a pas de place pour des 
frondeurs, des gens qui joueraient perdant, l'objectif est qu'on 
emporte cette élection", a-t-il dit à des journalistes. 
 
 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 

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