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FRANCE 2017-Fillon cherche du soutien auprès de Sarkozy

Reuters15/02/2017 à 17:54
    * Les deux hommes ont déjeuné ensemble 
    * Pour la deuxième fois depuis le début de la campagne 
    * Le candidat espère toujours tourner la page des affaires 
 
    par Simon Carraud 
    PARIS, 15 février (Reuters) - François Fillon a rencontré 
mercredi Nicolas Sarkozy, en qui il voit un interlocuteur 
incontournable pour calmer la fronde sourde au sein des 
Républicains et tourner la page de l'affaire des emplois de son 
épouse à deux mois de la présidentielle. 
    Ce déjeuner entre le candidat officiel de la droite, 
fragilisé depuis trois semaines, et celui qui le tenait jadis 
pour un simple "collaborateur" s'est déroulé dans "une ambiance 
chaleureuse", dit-on dans l'entourage de François Fillon.  
    "Il est normal de faire un point avec l'ancien président 
dans le contexte d'une situation générale politique, économique, 
sociale, internationale extrêmement difficile", ajoute-t-on. 
    Pour l'ex-Premier ministre, la situation est 
particulièrement périlleuse sur le plan politique depuis les 
révélations du Canard enchaîné qui ont déclenché fin janvier une 
réaction en chaîne : sondages en baisse, colère d'une partie de 
l'électorat de droite, doutes persistants parmi les élus. 
    François Fillon s'est efforcé mardi d'éteindre une fronde 
naissante, menée essentiellement par des députés sarkozystes, 
Georges Fenech au premier rang, convaincus de la nécessité de 
trouver un remplaçant au vainqueur de la primaire. 
    Devant le refus du candidat de se désister et le manque de 
soutien parmi leurs collègues, les parlementaires les plus 
remuants ont annoncé lors d'une réunion de groupe à l'Assemblée 
nationale qu'ils renonçaient à réclamer la réunion d'un bureau 
politique des Républicains (LR). 
    Mais, sans aller jusqu'à exiger un "plan B", de nombreux 
élus continuent à exprimer leurs interrogations et à faire part 
de la difficulté à faire campagne au quotidien. 
     
    "ALLIANCE OBJECTIVE" 
    D'où la nécessité, pour François Fillon, d'entretenir le 
lien avec ses anciens concurrents dans la course à 
l'investiture, en particulier Alain Juppé, avec qui il s'est 
entretenu mercredi par téléphone, et Nicolas Sarkozy. 
    "C'est une sorte d'alliance objective afin de limiter la 
casse", a commenté un député LR. "Ça peut permettre à 
l'électorat sarkozyste de recoller à Fillon et ainsi de donner 
un bon coup de pouce." 
    C'est la deuxième fois depuis sa victoire à la primaire, fin 
novembre, que le député de Paris rend visite à Nicolas Sarkozy 
dans ses bureaux parisiens. 
    Sous le feu des critiques de plusieurs sarkozystes qui 
déploraient alors à haute voix la conduite de la campagne et le 
contenu du programme, François Fillon avait déjà fait le 
déplacement le 13 janvier.           
    Depuis cette date, les nuages n'ont cessé de s'accumuler 
au-dessus de l'ancien Premier ministre, dont le ciel s'est 
obscurci à mesure que paraissaient les révélations dans la 
presse et que progressait l'enquête préliminaire sur les 
rémunérations perçues par Penelope Fillon et deux des enfants du 
couple. 
         
    "OUVRIR LA PORTE À MARINE LE PEN" 
    Affaibli mais résolu, le candidat a affirmé à plusieurs 
reprises qu'il ne renoncerait pas, sauf dans l'hypothèse d'une 
mise en examen, mais cette persévérance n'a pas fait taire tous 
les sceptiques dans les rangs de la droite. 
    "J'ai asssisté hier (lors de la réunion de groupe-NDLR) à 
nouveau à une séance de calinothérapie autour de François 
Fillon, où personne ne veut lui dire la vérité ou très peu de 
monde. Partant de là, on va tout droit dans le mur", a fustigé 
mercredi le député Georges Fenech sur Radio Classique. 
    "On est en train (...) d'ouvrir la porte de l'Elysée à 
Marine Le Pen", a ajouté ce sarkozyste.   
    A ses propres ennuis se sont ajoutés mardi ceux de son 
porte-parole Thierry Solère, qui a fait à son tour l'objet de 
révélations du Canard enchaîné portant sur des soupçons de 
fraude fiscale.   
    Mais, pour l'heure, François Fillon conserve publiquement le 
soutien de l'ensemble des élus qui comptent à droite et au 
centre. 
    "Je ne pense pas que ce qui lui est reproché le disqualifie 
pour exercer la fonction de président de la République", a jugé 
mercredi le président des centristes de l'UDI, Jean-Christophe 
Lagarde, devant la presse parlementaire. 
    "Je ne suis pas sûr que les axes d'explication qui ont été 
choisis étaient bons au départ mais maintenant j'aimerais que 
l'on parle enfin des Français", a-t-il ajouté, tout en précisant 
que les discussions en vue d'une alliance se poursuivaient. 
    Déterminé à occuper le terrain, François Fillon devait tenir 
dans la soirée un meeting à Compiègne (Oise) en compagnie de 
Xavier Bertrand, président du conseil régional des 
Hauts-de-France, qui était jusque-là resté en retrait. 
    Plusieurs têtes d'affiche, comme Valérie Pécresse, François 
Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Gérard Larcher, doivent 
relayer le message à l'occasion d'une série de réunions 
publiques organisées partout en France jeudi et vendredi. 
 
 (Avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse) 
 

2 commentaires

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  • jcaumon2
    15 février18:41

    Charles: votre article avec une nouvelle théorie du complot c'est: le Figaro, un général , que des ultra-libéraux alors le complot il est peut-être là aussi. Sans être naïf sur les manipulations des uns et des autres, les faits sont là c'est F Fillon qui a fauté et qui doit assumer !

    Signaler un abus

  • charleco
    15 février18:10

    Le général Bruno Dary décrypte la campagne anti-Fillon. http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/13/31001-20170213ARTFIG00107-affaire-fillon-operation-psychologique-de-grande-ampleur-contre-la-democratie.php

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