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FRANCE 2017-Ciotti dénonce un "acharnement" contre Fillon
Reuters29/01/2017 à 11:13

    * Le JDD et Mediapart évoquent de possibles détournements de 
fonds 
    * Cette pression "est choquante", estime Ciotti 
    * Fillon promet qu'il se battra jusqu'au bout 
 
    PARIS, 29 janvier (Reuters) - Le député Les Républicains 
(LR) Eric Ciotti a dénoncé dimanche un "acharnement" médiatique 
contre François Fillon après la publication de nouvelles 
informations selon lesquelles le candidat de la droite et du 
centre à l'élection présidentielle aurait bénéficié de fonds 
publics détournés au Sénat au profit de sénateurs de l'ex-UMP.   
    Selon le Journal du Dimanche, l'ancien Premier ministre, 
déjà éclaboussé cette semaine par une affaire d'emplois présumés 
fictifs de son épouse, aurait perçu sept chèques pour un montant 
de 21.000 euros, lorsqu'il était sénateur UMP de la Sarthe, 
entre 2005 et 2007.  
    Mediapart évoque de son côté des "sommes siphonées" par 
François Fillon via un système de commissions occultes pour un 
montant qui ne dépasserait "sans doute pas les 25.000 euros".  
    Au total, cinq personnes ont été jusqu'à présent mises en 
examen pour détournements de fonds publics et recel dans ce 
dossier ouvert en 2012 à la suite d'un signalement de la Haute 
autorité pour la transparence de la vie publique.  
    "Ce dossier relève d'une information judiciaire, ancienne au 
demeurant", a souligné Eric Ciotti sur France Info. "Une 
instruction est en cours mais (...) ça ne concerne pas 
directement François Fillon (...) Ça concerne tous les sénateurs 
qui étaient en fonction à l'époque".  
    François Fillon, qui avait fait de la probité un axe de sa 
campagne face à Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite 
et du centre à l'automne, est confronté depuis plusieurs jours à 
des accusations d'emplois fictifs de son épouse.  
    Selon le Canard Enchaîné, Penelope Fillon a été rémunérée au 
total 500.000 euros bruts pendant plusieurs années pour un 
travail d'attachée parlementaire auprès de son mari puis de son 
suppléant à l'Assemblée nationale.  
    Toujours selon le journal satirique, qui dit ne pas avoir 
trouvé trace de ces activités, la femme de l'ex-Premier ministre 
a également perçu un total de 100.000 euros bruts pendant 20 
mois pour une collaboration à la "Revue des deux mondes". 
    Dans les colonnes du Journal du Dimanche, François Fillon 
s'en prend aux "forces qui sont à l'oeuvre pour  le  faire taire 
et tenter d'affaiblir  sa  candidature" et assure qu'il ne se 
laissera pas "abattre"  .   
     
    "CHOQUANTE" 
    "Cette pression est extrêmement choquante", a estimé Eric 
Ciotti. "On voit bien que François Fillon est désormais pris 
pour cible. Auparavant la cible c'était Nicolas Sarkozy. 
Désormais, la cible de ce tribunal politico-médiatique c'est 
François Fillon, sans doute parce qu'il est présenté comme le 
favori de l'élection présidentielle".  
    "On assiste à une forme d'acharnement sur François Fillon 
sur des éléments qui restent aujourd'hui à démontrer, qu'on 
annonce par avance, par des médias", a-t-il ajouté.  "Ces 
médias, et notamment Mediapart (...), sont animés par une 
intention très claire de détruire et d'éviter l'alternance". 
    A la question de savoir si François Fillon irait jusqu'au 
bout, il a répondu : "C'est une épreuve, bien entendu (...), 
mais je connais François Fillon (...) Il est très combatif, il 
fera triompher la vérité, je n'en doute pas et nous sommes 
derrière lui", a souligné Eric Ciotti, à quelques heures du 
meeting de lancement de la campagne de François Fillon à Paris.  
    A moins de trois mois de l'élection présidentielle, deux 
autres candidats font également l'objet de soupçons de 
détournements de fonds ou d'emplois fictifs.   
    La présidente du Front national Marine Le Pen est notamment 
visée par une enquête sur l'emploi présumé abusif de deux 
assistants au Parlement européen, alors qu'ils auraient 
essentiellement travaillé comme permanents pour le FN. 
    L'eurodéputée a une nouvelle fois "contesté formellement" 
samedi sur TF1 cette procédure menée "par des adversaires 
politiques".  
    L'ex-ministre de l'Economie et fondateur du mouvement En 
Marche!, Emmanuel Macron, est quant à lui soupçonné par des 
députés de droite et du centre d'avoir utilisé les fonds de 
Bercy pour servir ses ambitions présidentielles. Son mouvement a 
réfuté jeudi ces allégations  .  
 
 (Marine Pennetier, édité par Jean-Philippe Lefief) 
 

1 commentaire

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  • jean-648
    29 janvier11:29

    Pas de chance le Ciotti. D'abord Sarkozy puis maintenant Fillon. Dès qu'il prend quelqu'un comme "Maître" plouf il plonge. C'est le chat noir des politiques, méfiez vous !!

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