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FRANCE 2017-CHRONOLOGIE des affaires Fillon

Reuters31/01/2017 à 18:15
    PARIS, 31 janvier (Reuters) - Plusieurs affaires mettent en 
péril depuis une semaine la candidature à la présidentielle de 
François Fillon, au coeur d'une enquête préliminaire sur des 
emplois potentiellement fictifs occupés par son épouse. 
    Voici la chronologie des événements : 
     
    * La principale affaire, celle des emplois de Penelope 
Fillon, démarre le MARDI 24 JANVIER avec des révélations du 
Canard enchaîné sur des rémunérations perçues par l'épouse du 
candidat, pendant huit ans au titre d'attachée parlementaires et 
pendant 20 mois comme collaboratrice à la Revue des deux mondes. 
    L'hebdomadaire dit ne pas avoir trouvé la trace des 
activités exercées en contrepartie de ces rémunérations, dont un 
demi-million d'euros reçus pour son rôle d'assistante auprès de 
son époux puis de son suppléant. 
    L'entourage du chef de file de la droite réagit : Penelope 
Fillon a bien occupé ces postes mais il s'agit d'emplois réels, 
assure-t-on. 
     
    * Devant la polémique naissante, François Fillon s'exprime 
pour la première fois le MERCREDI 25 JANVIER en dénonçant la 
"misogynie" du Canard enchaîné : "Alors parce que c'est mon 
épouse, elle n'aurait pas le droit de travailler?" 
    Le même jour, l'affaire passe entre les mains de la justice 
avec l'ouverture d'une enquête préliminaire pour détournement de 
fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits par 
le Parquet national financier. 
    François Fillon parle aussitôt de "calomnie" et 
d'"accusations dénuées de tout fondement" dans un communiqué. Il 
dit aussi vouloir être reçu par les enquêteurs "dans les plus 
brefs délais". 
     
    * Dès le JEUDI 26 JANVIER, les policiers de l'Office central 
de lutte contre les infractions financières et fiscales débutent 
leurs investigations par une perquisition à la Revue des deux 
mondes, propriété de l'homme d'affaires Marc Ladreit de 
Lacharrière, ami de François Fillon. 
    Le camp du député de Paris organise la contre-offensive : 
ses proches dénoncent en choeur une "manoeuvre" politique dans 
les médias et son avocat, Antonin Lévy, se rend au Parquet 
national financier pour remettre des documents. 
    Le soir, François Fillon se défend au journal de 20-Heures 
de TF1: il assure que le travail de son épouse était "réel", 
révèle qu'il a également embauché deux de ses enfants pour des 
"missions précises" lorsqu'il était sénateur et fait savoir 
qu'il se retirera en cas de mise en examen. 
     
    * LE VENDREDI 27 JANVIER, Alain Juppé, battu au second tour 
de la primaire de novembre 2016, exclut d'être un recours dans 
l'hypothèse d'un retrait du vainqueur de la primaire. 
    A Nanterre, près de Paris, les enquêteurs entendent la 
journaliste Christine Kelly, auteure d'une biographie de 
François Fillon, et pendant plusieurs heures l'ex-directeur de 
la Revue des deux mondes Miche Crépu. 
    Ce dernier a auparavant déclaré à la presse ne pas avoir eu 
connaissance d'un poste occupé par Penelope Fillon, laquelle n'a 
selon lui rédigé que deux notes de lecture de moins d'une page 
chacune pour la publication. 
    Le même jour, la presse révèle que le fils et la fille de 
François Fillon n'étaient pas avocats en 2005-2007 lorsqu'ils 
ont travaillé au service de leur père, contrairement à ce que 
celui-ci a laissé entendre la veille sur TF1. 
    "Imprécision de langage", répond son entourage. 
     
    * LE SAMEDI 28 JANVIER, la Haute Autorité pour la 
transparence de la vie publique confirme avoir remis aux 
enquêteurs, à leur demande, le dossier de François Fillon 
contenant notamment ses déclarations de patrimoine. 
     
    * Devenu inaudible, l'ex-Premier ministre tente de reprendre 
 la main le DIMANCHE 29 JANVIER avec une interview au Journal du 
dimanche et un meeting de lancement de campagne, à Paris, prévu 
de longue date. 
    "A travers Pénélope, on cherche à me casser", lance-t-il 
devant plusieurs milliers de partisans. 
    Le JDD publie dans la même édition les éléments d'une 
deuxième affaire : l'hebdomadaire fait état de chèques qu'aurait 
reçu François Fillon pour un montant total de 21.000 euros 
lorsqu'il était sénateur de la Sarthe, entre 2005 et 2007. 
     
    * Le LUNDI 30 JANVIER, l'enquête sur le "Penelopegate", 
comme l'a baptisé une partie de la presse, s'accélère avec 
l'audition du candidat et de son épouse, pendant environ cinq 
heures, à l'abri des caméras de télévision. 
    François Fillon "est heureux d'avoir pu rétablir son honneur 
et celui de sa femme face à toutes les inepties qui ont pu être 
écrites ces derniers jours", juge Antonin Lévy sur RTL. 
     
    * Nouvelle accélération de l'enquête le MARDI 31 JANVIER, 
avec une perquisition effectuée à l'Assemblée nationale, en 
particulier dans le bureau de l'ancien chef du gouvernement. 
    Au Parlement, les députés de droite et du centre évoquent de 
plus en plus ouvertement l'hypothèse d'un retrait de François 
Fillon et d'un plan de secours, ne serait-ce que pour l'exclure 
"à ce stade". 
    Dans son édition à paraître le lendemain, le Canard enchaîné 
revoit ses premiers chiffres à la hausse: l'épouse du candidat 
aurait perçu 830.000 euros de salaire brut comme attachée 
parlementaire, et non 500.000, auxquels s'ajoutent 100.000 euros 
pour la revue des deux mondes. 
    Les enfants du couple ont par ailleurs perçu 84.000 euros 
pour leur collaboration auprès de leur père au Sénat, toujours 
selon le journal satirique. Le total est donc supérieur à un 
million d'euros. 
    Parallèlement, le site Mediapart publie une affaire dans 
l'affaire : l'emploi par Marc Ladreit de Lacharrière d'une 
membre de l'équipe de campagne de François Fillon, qui n'aurait 
"pas laissé de trace publique de son passage".  
    Un "acharnement", réplique Patrick Stefanini, bras droit du 
candidat, qui conteste ces informations. 
 
 (Simon Carraud, édité par Yves Clarisse) 
 

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