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Forte hausse des demandes d'aide au suicide en Suisse-association

Reuters11/03/2015 à 13:23

ZURICH, 11 mars (Reuters) - Une association suisse qui aide les malades en phase terminale à mettre fin à leur vie et défend leur droit à refuser les soins médicaux palliatifs a annoncé mercredi que le nombre de demandes d'aide au suicide avait augmenté de 20% l'an dernier en Suisse alémanique et italienne. Exit, qui fait aussi état d'un nombre record d'adhérents, est implantée dans toute les zones linguistiques de Suisse, où le suicide assisté est autorisé et encadré par le code pénal, mais les chiffres de la Suisse romande n'ont pas encore été rendus publics. Ils le seront en avril et sont également en hausse, selon l'association. Exit Suisse alémanique, qui inclut le Tessin italophone, a aidé 583 personnes à mourir l'an dernier, soit 124 de plus que l'année précédente (+20%), et totalisait à la fin de l'année 81.015 adhérents, contre 67.602 en 2013. L'association attribue cette hausse au vieillissement de la population, au nombre croissant de cas de démence sénile, mais aussi à l'extension décidée l'an dernier de ses services aux personnes âgées souffrant de polypathologies et à l'intérêt accru des médias. L'aide au suicide, appelée autodélivrance en Suisse romande, est autorisée par la Confédération helvétique à condition que la personne qui aide le malade à mourir ait un mobile altruiste, c'est-à-dire qu'elle n'ait pas intérêt à sa mort et qu'elle ne l'ait ni incité ni encouragé. Contrairement à l'euthanasie, c'est le malade qui se donne lui-même la mort avec les produits qui lui ont été fournis à sa demande. Les associations suisses Exit et Dignitas, pionnières en la matière, se sont faites connaître au-delà des frontières de la Confédération et attirent de plus en plus de malades originaires de pays où cette pratique n'est pas autorisée. C'est le cas de la France, où l'examen d'une proposition de loi sur la fin de vie autorisant la "sédation profonde et continue" pour les patients en phase terminale a débuté mardi à l'Assemblée nationale. ID:nL5N0WC3NH En Europe, seuls les Pays-Bas et la Belgique autorisent l'euthanasie. (Katharina Bart; Tangi Salaün pour le service français)


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