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Fort du soutien du Parlement, Enrico Letta part pour Berlin

Reuters30/04/2013 à 17:09

ENRICO LETTA OBTIENT LA CONFIANCE DU SÉNAT

par Roberto Landucci et Steve Scherer

ROME (Reuters) - Trois jours seulement après avoir formé son gouvernement, le nouveau président du Conseil italien, Enrico Letta, part mardi à la rencontre des principaux partenaires européens de Rome pour plaider en faveur d'un soutien à la croissance alors que son prédécesseur Silvio Berlusconi tente de relancer le débat sur les déficits.

Le nouveau chef du gouvernement a obtenu sans difficulté en début d'après-midi la confiance du Sénat mardi, par 233 voix contre 59, au lendemain du vote favorable des députés. Il est immédiatement parti pour Berlin pour y rencontrer la chancelière Angela Merkel.

Son agenda prévoit mercredi un rendez-vous avec François Hollande à Paris puis un départ pour Bruxelles, où il doit s'entretenir avec les dirigeants des principales institutions européennes et déjeuner jeudi avec le président de la Commission José Manuel Barroso.

Au Sénat, avant le vote de confiance, Enrico Letta a souligné - comme la veille devant les députés - que le besoin d'atténuer l'austérité actuelle par le biais de mesures favorisant l'activité ne se faisait pas ressentir uniquement en Italie.

"Ce qui est en train de se passer en Italie est en train de se passer dans toute l'Europe", a-t-il dit. "Soit il y a une destinée européenne commune, soit chaque pays finira par décliner de son côté."

Ce discours est bien sûr à replacer dans le cadre du débat en cours en Europe sur l'équilibre à trouver entre rigueur budgétaire et soutien à la reprise économique. Mais il illustre aussi les pressions auxquelles est soumis le gouvernement Letta, le 64e de l'après-guerre, notamment de la part du Peuple de la liberté (PDL, droite), le parti de Silvio Berlusconi.

Ce dernier n'est plus au gouvernement mais le PDL est avec le Parti démocrate (PD, centre-gauche), l'un des piliers de la coalition et l'ex-président du Conseil conserve en coulisse une influence certaine sur la politique italienne.

PAS DE RENÉGOCIATION DU DÉFICIT, DIT BONINO

Dès mardi, il a menacé de faire sortir le PDL de la coalition si Enrico Letta ne supprimait pas définitivement l'Imu, la très impopulaire taxe sur la résidence principale.

Et il a appelé le gouvernement Letta à renégocier avec l'Union européenne les engagements pris par Rome en matière de réduction du déficit public, une volonté déjà exprimée par deux ministres.

Flavio Zanonato, titulaire du portefeuille de l'Industrie, et Graziano Delrio, en charge des Affaires régionales, ont en effet plaidé pour que les investissements publics n'entrent pas dans le calcul du déficit, ce qui permettrait de fait d'augmenter d'autres dépenses.

La ministre des Affaires étrangères, Emma Bonino, ex-commissaire européenne, a rapidement rejeté ces appels.

"L'Italie ne peut pas renégocier les 2,9%", a-t-elle dit à des journalistes au Parlement, en référence à l'objectif de déficit public de 2,9% du produit intérieur brut (PIB) pour 2013. Une déclaration dont la Commission de Bruxelles s'est empressée de prendre acte.

"Les cibles, les objectifs convenus restent ceux qui ont été convenus", a dit Simon O'Connor, porte-parole de l'exécutif communautaire.

Les principaux syndicats italiens ont annoncé mardi leur intention d'organiser le 22 juin une manifestation commune en faveur de l'emploi et demandent au gouvernement d'allouer plusieurs milliards d'euros supplémentaires à l'indemnisation du chômage.

Pour alléger le fardeau de l'austérité, Enrico Letta a proposé de retarder le relèvement d'un point de la TVA (de 21% à 22%) prévu le 1er juillet et de suspendre le paiement de l'Imu.

Ces deux mesures pourraient être prises par décret dès la semaine prochaine, a déclaré Graziano Delrio. Elles priveraient au total l'Etat de quatre milliards d'euros de recettes fiscales et Enrico Letta n'a pas précisé comment il entendait compenser ce manque à gagner.

Avec Giuseppe Fonte, Marc Angrand pour le service français, édité par Jean-Stéphane Brosse


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