1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Fonctionnaires: boycott syndical contre un projet mené "à la hussarde"
AFP26/02/2019 à 19:41

La quasi-totalité des syndicats de fonctionnaires prévoient de boycotter mercredi le premier des "conseils supérieurs" qui doivent se réunir pour évoquer d'éventuels amendements à un projet de loi sur la fonction publique présenté, selon eux, "à la hussarde".

Avant un passage en Conseil des ministres fin mars ou début avril en vue d'une adoption prévue avant l'été, le texte, qui s'accompagne d'un volet de 120.000 suppressions de postes, doit encore passer devant les trois conseils supérieurs de la fonction publique (territoriale mercredi, hospitalière le 4 mars, de l'État le 5 mars) et en "conseil commun" le 6 mars.

Cinq syndicats (CGT, FA-FPT, FO, UNSA, SUD) sur six de la "territoriale" ont prévu de boycotter la première réunion, ont-ils annoncé à l'AFP. Tous protestent, selon un communiqué commun, contre un projet de loi qui "constitue une attaque d'ampleur contre la fonction publique", même si leur avis lors de ces réunions peut être contourné par le gouvernement, qui n'a pas besoin d'un vote positif pour valider son texte.

"Un boycott nous semble plus fort qu'un vote contre", résume Johann Laurency, de la branche territoriale de FO-Fonction publique, qui dénonce un "ersatz de dialogue social".

A Bercy, on s'attend à ce que le quorum ne soit pas rempli mercredi, tout en constatant qu'il "n'y a pas de forte mobilisation" chez les syndicats. Ces derniers par exemple n'appellent pas à la grève contre le texte, qui notamment étend le recours aux contractuels.

La stratégie syndicale consistant à ne pas déposer d'amendements à ce stade, poursuit-on dans l'entourage d'Olivier Dussopt, secrétaire d'État en charge de la réforme, est "dangereuse". Car M. Dussopt peut ou non reconvoquer une instance dans les jours suivants, mais potentiellement, "ils ne pourront plus déposer du tout d'amendements".

Or, il y a "plein de marges de négociation" et des propositions "intéressantes", notamment concernant la lutte contre la précarité chez les contractuels.

En revanche, souffle-t-on à Bercy, si un syndicat "arrive avec uniquement des amendements de suppression, cela signifie qu'ils ne seront pas constructifs". Ainsi, la fusion des instances de dialogue social dans la fonction publique, un des principaux points d'achoppement, semble intouchable.

Quelle voie reste-t-il, alors, aux syndicats pour faire évoluer le texte? En coulisses, ces derniers font valoir que les boycottages permettent de gagner du temps pour préparer le terrain à un mouvement de grèves et de manifestations.

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer