1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Fillon s'interroge sur Bayrou, cible des sarkozystes

Reuters23/10/2016 à 18:18

FRANÇOIS FILLON CRITIQUE LES ACCORDS ÉLECTORAUX AVEC LE CENTRE AVANT LA PRIMAIRE

PARIS (Reuters) - Un accord électoral avec le centre "ne va pas dans le sens de la primaire", a déclaré dimanche François Fillon, qui juge que le rôle futur de François Bayrou "n'est pas une question mineure".

"Un accord électoral avec le centre avant la primaire, je trouve que c'est étrange et que ce n'est pas dans le sens de la primaire", a estimé l'ancien Premier ministre au "Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI.

Le président du MoDem, François Bayrou, soutient Alain Juppé pour l'investiture présidentielle à droite mais se dit libre de se lancer à nouveau dans la course à l'Elysée pour 2017 si le maire de Bordeaux, favori du scrutin, venait à perdre la primaire.

Jeudi, sur Europe 1, Nicolas Sarkozy, qui voue une inimitié tenace au maire centriste de Pau depuis qu'il a voté François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012, a exhorté les centristes à "respecter la règle de la primaire".

Sa mise en demeure visait également Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, qui appuie aussi Alain Juppé et a fait savoir qu'il ne soutiendrait pas "automatiquement" le vainqueur de la primaire des 20 et 27 novembre.

"Je n'aime pas les gens qui participent à une compétition et qui en contestent les règles. Et je dis simplement à M. Bayrou et à M. Lagarde que si on soutient un candidat à la primaire, on s'engage à respecter la règle de la primaire. Et si jamais ce n'était pas le candidat qu'ils soutenaient qui gagnait, eh bien ils devraient respecter la règle de la primaire. C'est ça, la loyauté", a lancé Nicolas Sarkozy.

Dans Le Journal du Dimanche, 165 élus proches de l'ancien président, dont François Baroin, Eric Ciotti, Maurice Leroy ou François Sauvadet, publient une tribune pour une alternance "solide, franche et visible".

"COMPROMISSION IDÉOLOGIQUE"

Pour les signataires, "le retour opportuniste de François Bayrou dans la primaire de la droite et du centre est un signe annonciateur" de "compromission idéologique".

"On ne peut pas sortir du socialisme avec celui qui nous y a fait rentrer, surtout lorsqu'il annonce par avance qu'il ne respectera pas les choix des électeurs de la primaire si son candidat n'est pas choisi", écrivent-ils.

La réprobation de François Fillon est plus mesurée mais témoigne des interrogations qui se font jour dans les états-majors de plusieurs concurrents d'Alain Juppé.

"Je pose la question : est-ce que François Bayrou sera Premier ministre, est-ce que François Bayrou sera au gouvernement si Alain Juppé était élu président de la République?", s'est interrogé dimanche le député (Les Républicains) de Paris. "Je pense que ce n'est pas une question mineure."

"C'est justement parce qu'on a trop fait dans le passé ces accord électoraux dans tous les sens, avec des partis qui souvent ont une représentation qui est moindre que la réalité politique, qu'on a abouti à autant d'échecs sur le plan économique et social", a-t-il dit.

Le maire de Bordeaux, qui a souhaité lundi dernier sur Europe 1 "tourner la page" du vote de François Bayrou en 2012, a réaffirmé sa volonté, s'il est élu président, de gouverner avec les centristes.

"On va faire une majorité demain composée à 100% de députés Les Républicains ? Ça n’a naturellement pas de sens. Si nous ne nous mettons pas d’accord avec nos alliés du centre comme pour les élections régionales, eh bien qu’est-ce qu’il va se passer ? C’est le Front national qui sera l’arbitre entre nous au deuxième tour des élections législatives", a-t-il expliqué.

(Sophie Louet)

13 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M2766070
    24 octobre09:12

    c est le seul (Fillon) qui écrit et dit ce qu il fera (ferait ?) s il est élu...les autres ? bin on verra après l élection...trop simple comme Nuland on a vu APRES !!!!

    Signaler un abus

  • M2266292
    24 octobre08:25

    l'objectif n°1, virer sarko.

    Signaler un abus

  • charleco
    23 octobre23:35

    Fillon a dit une chose importante à côté de laquelle Bayrou est sans importance, il a dit qu'il fallait que l'Europe organise sa propre défense et sorte de l'OTAN. De même, la politique de Hollande envers la Russie a été vilipendée. Cela mérite une mention particulière.

    Signaler un abus

  • SuRaCtA
    23 octobre23:24

    wanda6 Marine n'a aucune chance au second tour en 2017, elle fera mieux que son père en 2002 mais contre un candidat de droite quel qu'il soit elle objectivement n'a aucune chance, donc le choix de son sens est à l'UMP, pour le pire ou le meilleur...

    Signaler un abus

  • dupon666
    23 octobre21:27

    sarkosy qui parle de loyauté ça fait toujours un peu sourire....enfin pas kadhafi

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer