Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Fillon ne parvient pas à clore la polémique sur la Santé

Reuters13/12/2016 à 10:51

FILLON NE PARVIENT PAS À CLORE LA POLÉMIQUE SUR LA SANTÉ

PARIS (Reuters) - Loin d'éteindre les critiques, la mise au point de François Fillon sur son projet de réforme du système de santé relance les spéculations de ses adversaires, qui accusent le candidat de brouiller les cartes sous d'apparents amendements.

Les soutiens du candidat de la droite et du centre, qui assure dans Le Figaro vouloir sanctuariser l'assurance maladie et continuer à "couvrir les soins comme aujourd'hui", ont démenti mardi tout recul alors même que l'ancien Premier ministre ne mentionne plus les points les plus contestés de son projet, comme la distinction entre "petits" et "gros" risques dans la couverture santé.

"Ce n'est pas du renoncement. La protection des Français est un ensemble Sécurité sociale-complémentaires santé. Cet ensemble-là doit continuer à protéger 100% des Français et 100% des maladies, François Fillon n'a pas varié d'un cil", a plaidé sur BFM TV son porte-parole Jérôme Chartier.

S'il confirme la suppression du tiers-payant généralisé dans son projet présidentiel, François Fillon, qui reste évasif sur la résorption du déficit de la Sécurité sociale, n'évoque plus dans Le Figaro la "redéfinition" des rôles respectifs de l'assurance maladie obligatoire de base et des complémentaires.

A la première serait dévolu un panier de soins "solidaire" concentré sur les affections graves et de longue durée (gros risques), aux secondes un panier de soins "individuel" pour les affections courantes (petits risques), peut-on lire dans son programme.

"RÉGULER" LES COMPLÉMENTAIRES SANTÉ

Prié de dire si des remboursements seraient transférés vers les assurances privées, Jérôme Chartier a été catégorique mardi : "La réponse est non. Ce n'est pas ça l'objectif."

Le porte-parole met désormais en avant, comme François Fillon dans Le Figaro, l'idée d'une Agence de contrôle et de régulation de l'assurance santé privée qui instaurerait un "contrat standard d’assurance santé universelle obligatoire", "avec une variable, le prix".

"Lorsque les complémentaires santé ont des tarifs trop chers, qui le régule? Personne. Il propose une agence de régulation qui puisse veiller à ce que les prix pratiqués soient justes", explique Jérôme Chartier, sans plus de détails.

Il n'est plus question d'une franchise universelle, "fonction des revenus dans les limites d'un seuil et d'un plafond", dont la conseillère Santé de François Fillon, la généticienne Dominique Stoppa-Lyonnet, disait récemment dans Les Echos qu'il pourrait y renoncer pour "un système plus classique". Ni d'une bascule "progressive" des cotisations patronales vers "un mix CSG-TVA".

Le juppéiste Jean-Pierre Raffarin, qui comme de nombreux élus de droite s'inquiétait de l'effet de ces propositions radicales sur l'électorat populaire, a salué mardi sur Europe 1 une clarification bienvenue. François Fillon devait s'adresser mardi aux députés Les Républicains.

"LE PIÈGE DES PRIMAIRES"

"Il revient à la position gaulliste de la Sécurité sociale", a dit l'ancien Premier ministre. "C'est un peu le piège des primaires, on gagne la primaire à droite et après la présidentielle, il faut la gagner au centre", a-t-il prévenu.

"Ce qui est certain, c'est qu'il va falloir pendant les sept mois qui viennent continuer à faire de la pédagogie", a commenté pour sa part sur RTL Gérald Darmanin, ancien coordinateur de la campagne de Nicolas Sarkozy.

L'exercice n'a pas convaincu la ministre socialiste de la Santé Marisol Touraine, très critique depuis deux semaines, qui a déploré sur RTL "le brouillard le plus absolu."

"François Fillon ne dit pas explicitement dans cette tribune que ce qu’on appelle les 'petits risques', les rhumes, les angines de l’hiver, ne seront plus remboursés. (...) Je crois qu’il cherche purement et simplement à embrouiller les Français", a-t-elle réagi.

Même soupçon du côté du Front national où le numéro deux du parti, Florian Philippot relève que les propositions polémiques ne sont pas démenties. "C'est ça qui est inquiétant", a-t-il dit sur LCI.

"Soit c'est volontairement flou, et ça cache une dissimulation du projet véritable qui est bien de privatiser la Sécurité sociale, (...) soit c'est une vraie reculade et ça veut dire (...) qu'on serait donc condamné, si Fillon était élu malheureusement président de la République, à cinq ans d'immobilisme", a-t-il ajouté.

(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

39 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M802641
    14 décembre10:27

    Bien d'accord. Une mutuelle couvrant soi-disant tout coûte €4,500 par an pour un couple et rembourse moyennement les dépenses dentaires, lunettes etc. En changeant pour une formule "hospitalisation" à €1,000/an pour couvrir le risque "maladie grave" on peut faire une auto-assurance pour les frais de maladie "courante".

    Signaler un abus

  • surfer1
    14 décembre09:53

    Soyez votre propre assureur pour les petits bobos et gardez la sécu uniquement pour les gros risques. Cela est évident : vous gagnerez un argent fou au fil des ans. Pourquoi tant de pubs pour les mutuelles à la radio ou à la TV à votre avis ? Le système actuel de protection sociale a un très mauvais rendement. Il appauvrit tous les Français

    Signaler un abus

  • Orange91
    13 décembre23:59

    Pas encore élu et déjà pas crédible.. Bref aussi pire que la majorité de nos politiques!

    Signaler un abus

  • M3366730
    13 décembre23:54

    4 Caisses nationales et 1 Ucanss – 101 Cpam – 101 Caf – 46 Urssaf – 1 Cramif – 15 Carsat – 4 Cgss – 1 Ccss – 13 Ugecam – 20 Drsm – 13 Crfp – 28 Centres informatiques (8 Cti* + 6 Cnedi** + 14 Certi***) – 32 Uioss – 4 Fédérations AUTANT DE SALARIES ET 28 CENTRES INFORMATIQUES !!!!!!!

    Signaler un abus

  • M3366730
    13 décembre23:52

    Presque la totalité des actes administratifs sont réalisés par les médecins, pharmaciens, hôpitaux etc.... alors à quoi et pourquoi garder autant des salariés (157 146) dans les différentes S.S. en France http://extranet.ucanss.fr/contenu/public/EspaceRessourcesHumaines/InstancesParitaires/CPNEFP/2015_rapport_emploi/donnees/01_01_vue_ensemble_repartition_organismes.htm 4 Caisses nationales et 1 Ucanss – 101 Cpam – 101 Caf – 46 Urssaf – etc....

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.