Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Fillon et Le Pen dénoncent la repentance de Hollande

Reuters18/10/2012 à 18:05

PARIS (Reuters) - L'ancien Premier ministre UMP François Fillon a dit jeudi en avoir assez de la "culpabilité permanente" de la France et la présidente du Front national, Marine Le Pen, a qualifié de "bobard" le massacre d'indépendantistes algériens à Paris en 1961.

La polémique ne faiblit pas depuis la reconnaissance mercredi par le président François Hollande de la responsabilité de la France dans la répression meurtrière d'une manifestation organisée par le Front de libération nationale (FLN) le 17 octobre 1961.

C'est la première fois qu'un chef de l'Etat français admet officiellement la responsabilité du pays.

Avant de se prononcer sur cet événement, François Hollande, à la suite de Jacques Chirac en 1995, a de même reconnu en juillet la responsabilité du pays dans la rafle de juifs au "vélodrome d'hiver" (Vel' d'Hiv') commise en juillet 1942 à Paris par la police française.

Marine Le Pen juge "terrible" que le chef de l'Etat "s'abaisse à cela" et "contribue à un processus qui consiste à salir la France en toutes circonstances."

"Il a mal choisi son événement puisque des rapports très sérieux ont été rendus qui démontrent que ce soi-disant massacre de 300 personnes jetées à la Seine et de 2.300 blessés est juste un bobard", a-t-elle affirmé sur France 24.

Pour la dirigeante du FN, le FLN "menait une guerre contre la France" et la manifestation du 17 octobre "n'était pas une manifestation pacifiste avec des 'fleufleurs'".

"Ils ont tué 150 gardiens de la paix sur le territoire hexagonal. Ce n'était pas un parcours de santé", a-t-elle ajouté.

LE PEN S'EN PREND À BOUTEFLIKA

Selon elle, François Hollande a fait cette démarche dans le but d'organiser son déplacement, prévu début décembre, auprès du président algérien Abdelaziz Bouteflika "qui, lui, n'hésite pas à traiter la France de tous les noms en toutes circonstances".

Marine Le Pen estime que le chef de l'Etat aurait dû avoir une pensée pour les harkis, supplétifs engagés dans l'armée française de 1957 à 1962 durant la guerre d'Algérie, alors qu'Alger a toujours refusé, selon elle, "de rendre les corps des familles de pieds-noirs et de harkis qui sont encore en Algérie dans des cimetières qui ont été détruits".

Comme d'autres responsables UMP, François Fillon a également critiqué la position du chef de l'Etat.

"J'en ai assez que tous les 15 jours la France se découvre une nouvelle responsabilité, mette en avant sa culpabilité permanente", a-t-il dit sur Europe 1.

"On est déjà dans un pays qui est en dépression nerveuse quasi permanente, on n'a pas besoin de ça", a ajouté le candidat à la présidence de l'UMP. "Ce n'est pas au président de la République en permanence de faire ce discours de culpabilité qui vient sur un pays (...) dont vous sentez bien qu'il est fragilisé (...). C'est aux historiens de parler de ces sujets".

Le Parti communiste français a en revanche salué une victoire de l'anticolonialisme.

"C'est une victoire de tous les militants anticolonialistes et un coup porté à tous ceux qui cherchent aujourd'hui à réhabiliter les prétendus bienfaits de la colonisation", écrit Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans un communiqué.

Il demande la déclassification des archives "pour que la vérité sur la responsabilité du pouvoir politique et du préfet de police de l'époque, Maurice Papon, puisse être totalement mise en lumière".

Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) estime que l'Etat "ne saurait se contenter de la seule reconnaissance des faits."

Il demande dans un communiqué que "cette terrible répression soit reconnue comme 'crime d'Etat'" et que la liberté d'accès effective aux archives soit autorisée pour tous les historiens.

Chine Labbé et Gérard Bon, édité par Sophie Louet

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.