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Festival de Cannes 2019 : « Parasite », Bong Joon-ho revisite avec brio le récit de domesticité
Le Monde22/05/2019 à 00:00

En véritable cinéaste politique, le Coréen s'inscrit dans la tradition du « film de maison », tout en restant fidèle à son génie polymorphe.

Sélection officielle - En compétition Parasite marque un double retour pour Bong Joon-ho, non seulement dans les rangs de la compétition cannoise, deux ans après la polémique soulevée par Okja (premier film Netflix montré sur la Croisette), mais surtout au bercail de la Corée du Sud dont il est originaire, après dix années de tribulations internationales. Force est de constater que l'auteur de Memories of Murder (2003) et The Host (2006) ne s'est jamais montré plus mordant, détonnant, incisif qu'à domicile, dans une Corée dont il s'est plu dès ses débuts à brocarder les travers, et où les inégalités sociales, la précarisation des emplois, la prédation financière, la violence des rapports de classe, ont pris dernièrement des proportions alarmantes. C'est précisément de cela que parle Parasite, ne laissant à ce titre aucun doute sur le fait que Bong Joon-ho n'est pas seulement un styliste virtuose, mais un véritable cinéaste politique.

Derrière son titre en trompe-l'œil suggérant l'horreur ou la science-fiction, Parasite est en fait un film de maison, s'inscrivant dans une certaine tradition du cinéma coréen, celle des récits de domesticité dont le fleuron demeure La Servante (1960), de Kim Ki-young. La première image du film, fortement significative, est celle de l'entresol miteux qu'habite la famille Ki-taek (dont Song Kang-ho, fidèle acteur du cinéaste, dans le rôle du père), d'où perce à peine une perspective à demi enterrée et à ras de bitume sur la rue, et donc sur l...

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