1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Face aux violences sexuelles sur mineurs, le pape veut « du concret »
Le Parisien22/02/2019 à 07:54

Face aux violences sexuelles sur mineurs, le pape veut « du concret »

« La première chose qu'ils ont faite était de me traiter de menteur, de me tourner le dos et dire que moi et d'autres étions des ennemis de l'Eglise. [...] Vous êtes les docteurs des âmes et pourtant, à de rares exceptions près, vous vous êtes convertis, dans certains cas, en meurtriers des âmes, en assassins de la foi. » Le premier témoignage d'un Chilien au sommet du Vatican sur les violences sexuelles sur mineurs au sein de l'Eglise a donné le ton de ce rassemblement inédit sous les auspices de Saint-Pierre. L'assemblée a été émue par ces paroles de victimes, tout comme le premier des évêques de l'Eglise catholique et apostolique romaine.« Le peuple de Dieu nous regarde et attend de nous non pas de simples et évidentes condamnations, mais des mesures concrètes et efficaces à préconiser », a sermonné le souverain pontife en ouvrant cette réunion de trois jours et demi. « Il faut du concret », a-t-il martelé, s'écartant d'un texte préparé très à l'avance, avant de demander aux 190 participants d'entendre « le cri des petits qui demandent justice ».Le témoin avait été accusé de mentirUn enregistrement avec cinq témoignages poignants de victimes a donc été diffusé en préambule devant l'assemblée. L'homme chilien, accusé de mensonges quand il a révélé son cas à la hiérarchie de l'Eglise, a aussi demandé à ceux qu'il considère comme des « assassins de la foi » d'éradiquer « tout le cancer ». Une Africaine raconte l'horreur de relations sexuelles à partir de l'adolescence avec un prêtre dont elle dépendait financièrement dans son village. « Depuis l'âge de 15 ans, j'entretenais des relations sexuelles avec un prêtre. Cela a duré treize ans de suite. J'ai été enceinte trois fois, il m'a fait avorter trois fois. Tout simplement parce qu'il ne voulait pas de préservatif ni de méthode contraceptive » a-t-elle raconté. LIRE AUSSI > Le pape reconnaît ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer