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Fac de Montpellier : tension toujours vive trois jours après l'intrusion d'hommes cagoulés

Le Parisien26/03/2018 à 13:53

Fac de Montpellier : tension toujours vive trois jours après l'intrusion d'hommes cagoulés

«Rendez-nous nos facs !» d'un côté. «Soutien aux victimes» de l'autre. La tension reste vive ce lundi devant la faculté de droit de Montpellier (Hérault), où des étudiants pro et antiblocage s'affrontent verbalement, trois jours après l'intrusion violente d'hommes cagoulés dans un amphithéâtre occupé.Plusieurs centaines d'étudiants des deux parties se sont retrouvés dès 8 heures devant les grilles baissées de la faculté. Elle a été fermée par la direction après les violences survenues dans la nuit de jeudi à vendredi et visant des jeunes qui protestent contre la nouvelle loi Vidal sur l'accès à l'université. Ils dénoncent la sélection qu'introduirait cette loi dans l'accès à l'université.Des professeurs accusés«On veut étudier, on veut pas être bloqués», «Rendez-nous nos facs !» crie un premier groupe d'étudiants, qualifiant ses opposants d'«anars» ou de «bons à rien». Sur leurs pancartes, «Présomption d'innocence», «Non à la diffamation» : au coeur notamment de l'opposition entre les deux blocs rassemblés sous les fenêtres du rectorat, la figure du doyen de la faculté de droit, Philippe Pétel, qui a démissionné dans la foulée des incidents. Après que des hommes cagoulés et armés de bâtons ont brutalement expulsé des étudiants qui occupaient un amphithéâtre de la faculté, des étudiants et des syndicats ont mis en cause Philippe Pétel. Ils assurent notamment que des professeurs, dont les noms et les photos circulent sur les réseaux sociaux, auraient participé à l'expédition punitive. Manifestation à la fac de droit de Montpellier pour reprendre les cours Interrogé par CheckNews, le site de vérification des faits de «Libération», le doyen Philippe Pétel, que certains étudiants accusent d'avoir monté l'expédition (ce qu'il nie), a reconnu qu'il est «possible» qu'il y ait eu un professeur de droit parmi les agresseurs cagoulés. Dans «Midi Libre», il a aussi envisagé ...

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