Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Fabius réclame de Moscou des frappes contre l'Etat islamique

Reuters29/09/2015 à 17:57

(Citations supplémentaires, contexte) par John Irish NATIONS UNIES, 29 septembre (Reuters) - Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a invité mardi la Russie à démontrer le sérieux de son engagement affiché dans le conflit syrien en frappant l'organisation djihadiste Etat islamique (EI). "La communauté internationale tape Daech, la France tape Daech, Bachar al Assad très peu et les Russes pas du tout", a déclaré Laurent Fabius devant la presse à New York. "Donc il faut quand même regarder qui fait quoi", a-t-il insisté. "Il y a une cohérence. Si elle (la Russie) est contre les terroristes, il n'est pas anormal de frapper les terroristes." Les Russes, a poursuivi le ministre français, "parlent beaucoup mais pour le moment ils n'ont pas engagé un avion dans la lutte contre Daech". Vladimir Poutine, attendu vendredi à l'Elysée, a appelé lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies à la création d'une coalition élargie en Syrie pour lutter contre les "terroristes" (voir ID:nL5N11Y3TP ) mais les Occidentaux le soupçonnent de vouloir avant tout réhabiliter le président syrien Bachar al Assad et rappellent que jusqu'à la chute de Palmyre cet été, le régime de Damas avait soigneusement évité de s'en prendre à l'EI et concentré ses forces contre les autres groupes rebelles. Laurent Fabius a redit, comme François Hollande la veille devant la 70e Assemblée générale des Nations unies, qu'il ne pourrait y avoir de solution politique au conflit tant que Bachar al Assad serait au pouvoir. "Il faut avoir à l'esprit l'efficacité et si possible aussi la morale", a fait valoir le chef de la diplomatie française en relevant que le président syrien a été "qualifié par l'Onu de criminel contre l'humanité". "Comment imaginer que les Syriens reviennent si on leur dit que l'avenir de la Syrie, c'est Bachar?", a-t-il demandé. ZONE SÉCURISÉE EN SYRIE? Laurent Fabius a plaidé en faveur de la mise en place d'un "mécanisme de transition" qui établisse clairement que Bachar al Assad ne sera plus au pouvoir à la fin du processus, tout en se disant prêt à discuter des modalités. "Nous parlons à tout le monde sans exclusive", a-t-il assuré. L'occasion de discuter de ces "modalités" pourrait se présenter vendredi lors d'un sommet à l'Elysée réunissant François Hollande, Vladimir Poutine, la chancelière allemande Angela Merkel et le président ukrainien Petro Porochenko, même s'il sera surtout question du conflit en Ukraine. Outre la transition politique, Laurent Fabius a insisté sur la nécessité de créer des zones sécurisées pour que les Syriens n'aient plus à fuir leur pays vers les Etats voisins et, in fine, pour un nombre croissant d'entre eux, vers l'Europe. "Il faut qu'on puisse dégager une ou plusieurs zones où les Syriens seraient protégés", en particulier du largage de barils d'explosifs par les hélicoptères de l'armée syrienne, a dit le ministre français. "Si on veut éviter qu'ils se réfugient dans les pays voisins, il faut que cessent les 'barrel bombs'", a-t-il martelé en évoquant une proposition turque à ce sujet. La Turquie, qui héberge deux millions de réfugiés syriens, réclame depuis des années la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne dans le nord de la Syrie. Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a également abordé la question de ces bombardements aussi aveugles que meurtriers, mardi, précisant que Washington avait demandé à la Russie et à l'Iran d'exercer leur influence auprès de Bachar al Assad pour y mettre fin. "Ils (Moscou et Téhéran) sont tous deux en position - peut-être en échange de quelque chose que nous pourrions faire - d'empêcher Assad de larguer des barils d'explosifs", a-t-il dit quelques heures après le tête à tête entre Barack Obama et Vladimir Poutine lundi soir à New York. ID:nL5N11Y4EO (Henri-Pierre André et Tangi Salaün pour le service français)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.