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Ex-livreur chez Take it easy : «Ils me surveillaient, j'étais dépendant d'eux»
Le Parisien26/02/2019 à 06:32

Ex-livreur chez Take it easy : «Ils me surveillaient, j'étais dépendant d'eux»

Il arrive, la silhouette longiligne et les yeux cernés. Depuis deux ans, Jonathan a trouvé du travail dans la restauration ; il finit tard le soir, à Paris. Une nouvelle vie pour ce passionné de vélo après une expérience en tant qu'autoentrepreneur pour la société de livraison belge Take it easy, qui a fait faillite en août 2016.Ce mardi, le conseil de prud'hommes de Paris doit se prononcer sur le cas de dix de ses anciens collègues, ex-autoentrepreneurs comme lui, qui réclament des dommages et intérêts et veulent faire reconnaître, plus de deux ans plus tard, leur statut de salarié. Le jeune homme, qui a entamé la même procédure en justice suivra le délibéré avec attention, tandis que l'étau se resserre autour des plateformes sur Internet.Fin novembre, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation a ouvert une brèche en reconnaissant pour la première fois le lien de subordination entre David, un ancien livreur et la plateforme Take it easy. Une décision historique pour les travailleurs « ubérisés », comme David, comme Jonathan, qui considère que leur travail s'apparentait à du « salariat déguisé », dit-il.Un système de sanctions mis en place par la plateformeDébut 2016, lorsqu'il commence à travailler à Lyon (Rhône) pour cette société, Jonathan se sent pousser des ailes. « Je venais d'abandonner mes études, j'adorais le vélo depuis tout petit et je me voyais bien un jour ouvrir ma propre entreprise. L'idée de pouvoir être libre, choisir mon rythme de travail m'enthousiasmait », raconte-t-il. Très vite, il se rend indispensable. « Je travaillais sept jours sur sept, j'étais hyper-fiable, toujours à l'heure, je ne refusais presque rien et j'arrivais à peine à me faire un smic mensuel », raconte-t-il.Noté par Take it easy, il devient l'un des 20 meilleurs coursiers sur les quelque 500 que compte la ville de Lyon. Pour éviter de récolter des « strikes » (NDLR : le ...

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3 commentaires

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  • a.rosa
    26 février07:19

    On lui enseigné que la vie et l entreprenariat c était le pays des Bisounours...Ils seraient bien d'envoyer aussi les profs en stage en entreprise

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