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Etiquettes alimentaires : «L'encre qui bave, les caractères trop petits, c'est exprès»
Le Parisien20/05/2019 à 19:05

Etiquettes alimentaires : «L'encre qui bave, les caractères trop petits, c'est exprès»

Au dos des emballages des produits alimentaires, la liste des ingrédients est souvent illisible. « L'encre qui bave, le lettrage trop petit, c'est exprès. C'est simple, la composition fait partie des mentions obligatoires, donc on les imprime, mais on essaie de dissimuler les infos qui dérangent », décrypte Christophe Brusset, ancien acheteur de l'agroalimentaire, auteur de « Vous êtes fous d'avaler ça ! » (Flammarion).Selon une étude OpinionWay que nous dévoilons ce lundi, les consommateurs réclament des informations honnêtes et lisibles sur les étiquettes alimentaires. Un sondé sur deux est sceptique sur les allégations nutritionnelles. Les Français jugent les mentions sur les emballages incomplètes (63 %), peu transparentes (62 %) et imprécises (58 %). Christophe Brusset travaille aujourd'hui dans l'alimentation animale naturelle, mais il a longtemps commandé des emballages. « Seul le code-barres, essentiel pour le passage en caisse, devait être parfaitement imprimé », témoigne ce repenti. L'Europe n'a-t-elle pas fixé des règles pour une information claire des consommateurs ?« Si, si, répond-il goguenard. Je m'occupais de dosettes de moutarde par exemple. La taille minimum de caractère dans ce cas, c'est 0,9 mm. C'est petit et si l'on veut imprimer en quadrichromie, on est à peu près sûr que ce sera illisible, sans compter cette manie d'afficher les ingrédients en quatre langues. »Compliquer les intitulésEn 2017, le commissaire européen chargé de ces questions reconnaissait qu'il était incapable de déchiffrer les compositions « même avec des lunettes »... « Ce n'est pas qu'une question d'impression, insiste Christophe Brusset. Les industriels se débrouillent aussi pour que les consommateurs ne comprennent pas les intitulés. »Sans parler des E250 et E450, vous savez ce que c'est qu'une gousse de « vanille épuisée » ? Rien d'autre que des déchets de vanille qu'on ...

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