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Et si le Sénat refusait de juger Trump ?
Le Point26/09/2019 à 08:20

Cela fait des mois, voire depuis l'élection de Donald Trump, que la frange la plus radicale des démocrates presse le parti de lancer une procédure de destitution à l'encontre du président américain. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a longtemps tergiversé. Elle s'est finalement décidée à franchir le Rubicon, mardi 24 septembre, à la suite des dernières révélations dans l'affaire ukrainienne.La bataille de la présidentielle est désormais bien lancée, plus d'un an avant le scrutin, prévu en novembre 2020. Mais avant que les électeurs tranchent, place aux juristes et aux constitutionnalistes, une part non négligeable de la population de la capitale fédérale américaine. La procédure de destitution, « impeachment » en anglais, est suffisamment exceptionnelle pour que chacun y aille de son interprétation.La dernière date de Bill Clinton. Celui-ci avait survécu à l'affaire Lewinsky en 1999, mais les images infamantes du 42e président américain, contraint de livrer un témoignage vidéo aux sénateurs restent comme l'un des moments les plus marquants de l'histoire politique américaine contemporaine.Le Sénat juge de paixCar c'est bien au Sénat, la toute-puissante chambre haute du Congrès, que se joue réellement le sort des présidents menacés de destitution. La procédure est simplement initiée à la Chambre des représentants, tenue aujourd'hui par les démocrates. Elle a toutes les chances d'être approuvée : les...

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2 commentaires

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  • cavalair
    25 septembre16:40

    Qu'est ce qui est le plus mal. Parler de son rival politique avec un chef d'état étranger, ou se taper une petite stagiaire de 17 ans dans le bureau oval de la Maison Blanche?

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