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Enseignement des mathématiques : comment fonctionne la méthode Singapour ?
Le Parisien25/04/2019 à 17:46

Enseignement des mathématiques : comment fonctionne la méthode Singapour ?

Depuis 1995, Singapour caracole en tête de tous les classements internationaux en mathématiques (TIMSS, Pisa...), tandis que la France ne cesse de dégringoler. Ce n'est pas un hasard. Au lendemain de son indépendance, en 1965, la cité-Etat asiatique, sans grandes ressources, décide de former des leaders dans le milieu des technologies pour se construire.

L'apprentissage des mathématiques devient la priorité nationale. Un comité d'experts est chargé d'étudier les méthodes qui ont fait leurs preuves à l'étranger. Ils font la synthèse des travaux de spécialistes occidentaux tels le Suisse Jean Piaget, et les Américains Jerome Bruner et George Polya pour construire un programme. Un premier manuel sort en 1982.

« L'idée est d'emmener très graduellement les enfants du concret à l'abstrait, avec des représentations de nombres et des manipulations adaptées à leur âge et à leur développement », explique Monica Neagoy, docteure en didactique des mathématiques et auteure de manuels sur la méthode de Singapour, à laquelle elle forme de nombreux professeurs en France et à l'étranger.

Quatre opérations arithmétiques dès le CP

« En fonction de son âge, l'élève peut manipuler différents objets : à 5 ou 6 ans, des cubes ou des jetons représentent des unités, une colonne de dix cubes emboîtables ou dix crayons dans un élastique représentent une dizaine. Vers 7 ans, il utilise une plaque avec cent cubes ou un gros cube pour mille. À 9 ou 10 ans, on lui donne des disques de taille identique mais de couleurs différentes, marqués 1, 10, 100, 1 000, 0,1 ou 0,01. On se rapproche ainsi progressivement de l'abstraction. Les enfants sont ainsi à l'aise avec les nombres. Au secondaire, ils sont prêts à sauter dans le grand bain de l'abstraction. »

L'élève visualise concrètement ce que chaque opération donne, au lieu de faire des maths de manière mécanique, sans en comprendre le sens. On est ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

1 commentaire

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  • M1935841
    25 avril19:17

    qu'est-ce qu'on attend en France?

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