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ENCADRE-France-Programmes économiques des candidats à la primaire

Reuters07/07/2016 à 12:00
    PARIS, 7 juillet (Reuters) - Les principaux candidats à la 
primaire de la droite les 20 et 27 novembre pour l'élection 
présidentielle de 2017 font assaut de propositions fortement 
teintées de libéralisme pour redresser l'économie de la France. 
Voici les principales d'entre elles. 
     
    * ALAIN JUPPÉ : "En France, nous prétendons avoir tout 
essayé. C'est vrai, nous avons tout essayé ... sauf ce qui 
marche partout ailleurs" (10 mai 2016). 
    - Réduction des dépenses publiques entre 80 et 100 milliards 
d'euros sur cinq ans ; 
    - Réduction du nombre de fonctionnaires à hauteur de 250.000 
et rétablissement de deux jours de carence dans la fonction 
publique ; 
    - Suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) 
en 2018 ; 
    - Report progressif de l'âge de départ légal à la retraite à 
65 ans entre 2018 et 2026 ; 
    - Sortie des 35 heures en fixant à 39 heures la durée de 
référence du travail ; les entreprises auront deux ans pour 
négocier la durée du travail à 36, 37, 38 ou 39 heures ; en 
l'absence d'accord, la durée de référence sera fixée à 39 ; 
    - Allègement du coût du travail avec "zéro charges 
patronales" au niveau du smic, puis dégressif jusqu'à 1,8 smic ; 
    - Inscription dans le contrat de travail à durée déterminée 
(CDI) de motifs prédéterminés de rupture "encadrés par la loi et 
homologués par l'administration" ; 
    - Baisse de dix milliards d'euros des cotisations familiales 
;  
    - En contrepartie, hausse du taux normal de TVA de 20 à 21% 
; 
    - Imposition forfaitaire des plus-values, dégressive selon 
la durée de détention jusqu'à 25% au bout de six ans ; 
    - Baisse de l'impôt sur les sociétés de 11 milliards d'euros 
; 
    - Baisse de deux milliards d'euros "environ" de l'impôt sur 
le revenu en faveur des familles, avec un relèvement du quotient 
familial de 1.500 à 2.500 euros par demi-part. 
 
    * NICOLAS SARKOZY : "La vision comptable consisterait à 
attendre que les économies produisent des effets pour gager des 
baisses d'impôts. Ça, c'est dans un monde idéal, où la parole 
publique a encore du poids et où la croissance est naturellement 
chez nous" (30 mars 2016).  
    - Réduction du nombre d'agents des fonctions publiques 
d'Etat et territoriale à hauteur de 300.000 avec rétablissement 
de la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux 
partant à la retraite ; 
    - Temps de travail porté de 35 à 37 heures payées 37 dans la 
fonction publique d'Etat ; 
    - Instauration de deux jours de carence dans la fonction 
publique en cas d'arrêt maladie ; 
    - Accroissement progressif de l'âge de départ à la retraite 
à 63 ans dès 2020, puis à 64 ans à partir de 2025, suppression 
des régimes spéciaux et alignement du public sur le privé ; 
    - Dégressivité des allocations chômage ; 
    - Instauration d'une aide sociale unique ; 
    - Dispositif "zéro charge" sur le smic ; 
    - Nouveau barème pour les cotisations patronales entre 35 
heures et 39 heures ; 
    - Réduction des charges sur les salaires des employés à 
domicile ; 
    - Transformation du Crédit d'impôt pour la compétitivité et 
l'emploi (CICE) en baisses de charges durables ; 
    - Baisse du taux de l'impôt sur les sociétés à 30% ; 
    - Baisse de 10% de chaque taux du barème de l'impôt sur le 
revenu et Suppression de l'ISF. 
     
    * FRANÇOIS FILLON : "Ceux qui m'accusent d'aller trop loin 
sont les croque-morts de la France" (3 mai 2016). 
    - Réduction de 110 milliards d'euros de la dépense publique 
sur cinq ans ; 
    - Report de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans ; 
    - Ramener le taux de chômage à 7% d'ici 2022 ; 
    - "Flat tax" à 30% sur la fiscalité du capital ; 
    - Suppression de l'ISF ; 
    - Suppression des emplois aidés et réorientation de leur 
budget vers l'alternance ; 
    - Suppression des 35 heures, passage à 39 heures dans les 
trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière), ce 
qui équivaudrait à la suppression de 500.000 à 600.000 emplois 
publics sur cinq ans ; 
    - Rétablissement d'un jour de carence dans la fonction 
publique ; 
    - Incitation du secteur marchand à passer à 39 heures 
hebdomadaires par des accords d'entreprise ; 
    - Hausse de 3,5% des deux taux supérieurs de TVA ; 
    - Harmonisation des régimes de retraite du public et du 
privé ; 
    - Baisse de 50 milliards des charges et impôts sur les 
entreprises ; 
    - Mise en place d'un contrat de travail unique ; 
    - Création d'une prestation sociale unique ; 
    - Création d'un nouveau contrat de travail avec des 
modalités de rupture prédéfinies et progressives ; 
    - Dégressivité des allocations chômage ; 
    - Alignement des régimes retraite du public et du privé. 
          
    * BRUNO LE MAIRE : "Je ne serai pas là pour infliger une 
purge aux Français. Attention à ne pas jouer la surenchère dans 
la réduction de la dépense, au risque de tuer la reprise et 
notre économique" (Les Echos 2 mai 2016). 
    - Baisse des dépenses publiques "de l'ordre de 100 
milliards" sur le quinquennat ; 
    - Suppression d'un million d'emplois publics sur dix ans ; 
    - Report de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans ; 
    - Alignement des régimes de retraite du privé et du public ; 
    - Suppression des régimes spéciaux ; 
    - Aucune augmentation d'impôt sur le quinquennat ; 
    - Relèvement "dès que possible" du quotient familial ; 
    - Suppression de l'ISF et baisse de la fiscalité sur les 
revenus du capital à 25% ; 
    - Création d'une allocation sociale unique ; plafonnement du 
montant des aides à 75% du smic pour une personne seule ; 
    - Retrait du principe de précaution de la Constitution pour 
"libérer la croissance" ; 
    - Liberté accordée aux entreprises de négocier le temps de 
travail hebdomadaire et le seuil de déclenchement des heures 
supplémentaires ; 
    - Contrat de travail à durée déterminée (CDD) renouvelable 
sans limite mais avec droits croissants pour le salarié ; 
    - Suppression des contrats aidés ; 
    - E-contrat accessible sur internet pour les start-ups et 
les jeunes entrepreneurs ; 
    - Transformation du CICE en baisse directe des charges ; 
    - Zéro charge sur les emplois à domicile au niveau du smic ; 
    - Privatisation de Pôle emploi ; 
    - Dégressivité des allocations chômage. 
 
 (Sophie Louet, édité par Emmanuel Jarry) 
 

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