Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

En manque de phoques, les ours blancs se tournent - mal - vers les oeufs
AFP07/04/2021 à 10:40

Une ourse polaire et ses petits en 2015 au Canada ( POLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONAL / Kt MILLER )

Une ourse polaire et ses petits en 2015 au Canada ( POLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONAL / Kt MILLER )

Les ours polaires, grands prédateurs dont les habitudes de chasse sont bouleversées par le changement climatique, se tournent vers les nids de canards pour y manger les oeufs, mais ne sont pas très performants dans cette nouvelle façon de se nourrir, selon une étude publiée mercredi.

Le danger que fait courir aux ours blancs le réchauffement climatique, dont les effets sont particulièrement sensibles dans l'Arctique où ils vivent, est bien connu. 

Des ours polaires cherchant de la nourriture dans une décharge en octobre 2018 en Russie ( AFP / Alexander GRIR )

Des ours polaires cherchant de la nourriture dans une décharge en octobre 2018 en Russie ( AFP / Alexander GRIR )

Des images d'animaux coincés sur des petits morceaux de glace partis à la dérive, ou faisant les poubelles dans des localités du grand Nord, ont ainsi fait le tour du monde ces dernières années.

Et le rétrécissement toujours plus marqué de la banquise a une conséquence directe sur l'alimentation de ces animaux, en limitant les possibilités de chasser le phoque, leur proie de prédilection.

Pour étudier les changements concrets causés par ces modifications dans les habitudes de chasse des ours, des chercheurs canadiens ont suivi une vingtaine d'animaux à l'aide de drones dans le territoire du Nunavut.

Caractéristiques de l'ours polaire et carte de son aire de répartition en Arctique ( AFP /  )

Caractéristiques de l'ours polaire et carte de son aire de répartition en Arctique ( AFP / )

Le résultat de leurs observations, publié mercredi dans le journal Royal Society Open Science, montre ces prédateurs s'en prenant aux nids de canards Eider pour y dévorer les oeufs. Mais sur une période de 11 jours, à mesure que le nombre d'oeufs restant diminuait, les ours revenaient sur des nids déjà vidés dans l'espoir d'y trouver de la nourriture. Ils ne faisaient pas non plus le lien entre la présence de canards et la possibilité de trouver des oeufs.

"Ceci montre que si une espèce peut intégrer des ressources non préférées dans son régime quand sa proie principale devient plus difficile à trouver, elle peut ne pas être capable de le faire efficacement", écrivent les auteurs.

Et si les ours tirent des oeufs des calories appréciables, ce régime ne devrait pas fournir une source de nourriture durable pour "ursus maritimus," espèce classée "vulnérable".

La population sauvage d'ours polaires est estimée à 25.000 individus, répartis à travers l'Alaska, le Canada, le Groenland, la Norvège et la Russie.

Un ours polaire à Svalbard, en Norvège, en juillet 2018 ( POLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONAL / BJ KIRSCHHOFFER )

Un ours polaire à Svalbard, en Norvège, en juillet 2018 ( POLAR BEARS INTERNATIONALPOLAR BEARS INTERNATIONAL / BJ KIRSCHHOFFER )

Une étude publiée en juillet dernier dans Nature Climate Change estimait qu'ils pourraient s'éteindre par manque de nourriture d'ici la fin du siècle. Et tout récemment, une étude dans Global Change Biology, basée sur l'étude de l'usure dentaire de crânes d'ours blancs dans des musées d'histoire naturelle, soulignait que leur régime ultra-spécialisé (gras et chair de phoque principalement) remontait à des siècles et les mettait en danger de ne pas pouvoir s'adapter.

Une possible évolution pour l'espèce serait un croisement avec les ours Grizzly, plusieurs reproductions entre les deux famille d'ours ayant déjà été relevées, selon les chercheurs.

klm-so/fmp/bow

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Vous avez accepté la pose de traceurs

Fermer

Vous avez refusé la pose de traceurs

Fermer