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En Algérie, «la répression ne se confine pas»
information fournie par Le Point26/03/2020 à 13:25

« La trêve du hirak n'a pas été suivie par la trêve de la répression. » Las, des militants du mouvement populaire algérien, né le 22 février 2019 contre un cinquième mandat du président déchu Abdelaziz Bouteflika, sont abattus. Choqués. En colère. Eux qui ont tous appelé à suspendre les manifestations bihebdomadaires du hirak pour éviter la propagation du coronavirus dans un pays si mal préparé à affronter la crise sanitaire, quitte à risquer d'essouffler durablement la contestation, n'en reviennent pas. « Apparemment, chez nous, la répression ne se confine pas », déclare une militante du hirak.

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« Une paralysie partielle du corps »

La condamnation, mardi 24 mars, de l'opposant Karim Tabbou, coordinateur du parti l'Union démocratique et sociale (UDS), à un an de prison ferme, en appel, et la mise sous mandat de dépôt, pour « incitation à un attroupement non armé » et « atteinte à l'intégrité du territoire national », du journaliste et activiste Khaled Drareni, directeur du site Casbah Tribune et correspondant de Reporters sans frontières (RSF) et de TV5 Monde, a profondément choqué l'opinion. D'autant que le déroulement du procès de Tabbou a été marqué par le malaise de ce dernier face aux juges qui lui a causé, selon ses avocats, « une paralysie partielle du corps ».

Khaled Drareni

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