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Emmanuel Macron, le président qui aimait le vin
Le Parisien06/10/2019 à 08:02

Emmanuel Macron, le président qui aimait le vin

Verre tulipe à la main, de passage à Bordeaux, ce matin de février 2017, c'est jour de dégustation à l'aveugle pour le candidat d'En Marche à la présidentielle. Le banquier énarque chantre d'une start-up nation urbaine, un brin blanc-bec, capable de déceler les terroirs d'une seule gorgée ? Les acteurs de la filière viticole qu'Emmanuel Macron vient rencontrer dans la capitale de l'œnologie ne se font guère d'illusions.Le directeur de la rédaction de Terre de vins (« magazine défenseur des vins ») joue les maîtres de cérémonie. Du blanc, d'abord. Le favori des sondages plonge son nez dans la coupe, inspire le premier nez du breuvage doré. Vite, il reprend son souffle et prononce le verdict, sûr de lui : « Là, c'est un Entre-Deux-Mers ». Il y retourne, inhale le deuxième nez, goûte le liquide qu'il fait rouler dans sa bouche. « Très citronné, acide, argileux. » Ses papilles sont entraînées : ce château Lauduc 2015, bordeaux supérieur, provient bien du terroir identifié. Pour le rosé (château Vignelaure 2015, coteaux d'Aix en Provence) comme le rouge (un bordeaux, Château Pape Clément 2005, Pessac-Léognan, cru classé de Graves), Emmanuel Macron tombe juste. Le petit monde de la viticulture rosit de plaisir. Ce n'est que le début.Le bientôt président en profite pour se confier sur la genèse de ce tropisme si gaulois. « J'ai été élevé par mes grands-parents qui avaient cette formule : Le vin rouge est un antioxydant. Il n'y avait pas de caractère culpabilisant. » Les vignerons écarquillent les yeux. Un repas sans jus de treille ? « C'est un peu triste, concède-t-il. Le vin égaye un repas. C'est la possibilité de découvrir de nouveaux arômes, de nouvelles sensations. Évidemment, il faut le faire avec modération. Mais cela participe de notre civilisation. » Les acteurs de la filière sont ivres de joie. Enfin un amateur ! François Mitterrand avait favorisé le vote de la ...

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