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Emmanuel Macron favorable à des dérogations aux 35 heures

Reuters28/08/2014 à 11:23

EMMANUEL MACRON FAVORABLE A DES DÉROGATIONS AUX 35 HEURES

PARIS (Reuters) - Dans une interview accordée à la veille de sa nomination au ministère de l'Economie et publiée jeudi, Emmanuel Macron, qui s'exprime "librement", se dit favorable à autoriser les entreprises à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération à condition d'un accord avec les salariés.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Harlem Désir, a réagi sur i>Télé et dit qu'à sa connaissance il n'y avait "aucun projet de cette nature". La droite a en revanche salué cette prise de position.

Emmanuel Macron, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée chargé de la politique économique, a assumé mercredi sa différence avec son prédécesseur Arnaud Montebourg, disant sa volonté de restaurer la confiance des entreprises, des investisseurs et des Français en évitant les "oppositions stériles".

"C'est le moment de passer à l'étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n'a pas d'impact déflationniste et peut restaurer la confiance", déclare-t-il dans un entretien au magazine Le Point, évoquant notamment la hausse et la simplification des seuils sociaux.

"Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d'accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations", dit-il.

"C'est déjà possible (...) pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre ce dispositif à toutes les entreprises, à la condition explicite qu'il y ait un accord majoritaire avec les salariés?"

Pour cet énarque de 36 ans, qui veut "libérer les énergies pour créer de l'activité", il s'agit de "sortir de ce piège où l'accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n'ont pas d'emploi."

"Mais c'est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche", reconnaît-il.

L'ancien Premier ministre UMP François Fillon, candidat à la primaire présidentielle à droite pour 2017, a salué ces propos, qui correspondent selon lui "exactement" à ce qu'il propose.

"UNE NOUVELLE FORMIDABLE"

Si cette suggestion venait à se concrétiser, "ça voudrait dire que la gauche (...) revient sur cette erreur" des 35 heures, a-t-il dit sur BFM TV et RMC. "Ce serait une nouvelle extraordinaire, formidable", a-t-il ajouté, indiquant qu'il voterait "sans hésitation" un texte en ce sens à l'Assemblée nationale.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, s'est quant à lui dit opposé à cette mesure. Emmanuel Macron "a fait une erreur" en intervenant à ce sujet avant sa nomination à l'Economie, a-t-il dit sur i>Télé. "C'est hors de question, le sujet est clos."

À la demande des centristes de l'UDI, l'Assemblée nationale a décidé en juin à l'unanimité de créer une commission d'enquête parlementaire sur l'impact de la réduction progressive du temps de travail, dont la semaine de 35 heures votée en 1998 et que l'UMP veut supprimer.

Interrogé dans Le Point sur la maîtrise des dépenses publiques, qu'il juge "indispensable" alors que la fiscalité a "trop augmenté", Emmanuel Macron dit ne pas juger nécessaire d'aller au-delà de la baisse de 50 milliards d'euros prévue sur trois ans par l'exécutif.

Un des seuls "aménagements acceptables" de cet objectif sera, si l'inflation n'est pas au rendez-vous, de "trouver quelles économies faire à la place, qui prendront sans doute un peu plus de temps", dit-il.

Emmanuel Macron, qui n'était pas encore entré en fonction au moment où il tenait ces propos, réaffirme par ailleurs la ligne social-démocrate définie par François Hollande, "seule voie possible" selon lui.

"Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l'exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme (l'ancien chancelier Gerhard) Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005."

(Chine Labbé, édité par Eric Faye et Gilles Trequesser)

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