Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Electricité-Le plan Obama pour l'Afrique tarde à décoller

Reuters28/11/2014 à 13:39

par Joe Brock JOHANNESBURG, 28 novembre (Reuters) - En annonçant à l'été 2013 un plan de sept milliards de dollars pour doubler la production d'électricité en Afrique, Barack Obama s'était attiré les applaudissements de la foule venue l'écouter au Cap. Mais les premiers résultats du programme "Power Africa" sont en deçà des attentes. Ce plan le plus ambitieux de la présidence Obama à destination de l'Afrique vise à accroître de 10.000 mégawatts la production électrique du continent et raccorder au réseau électrique 20 millions de foyers et d'entreprises supplémentaires. Les 48 pays d'Afrique sub-saharienne, qui représentent une population totale de 800 millions d'habitants, ne produisent guère plus d'électricité que l'Espagne, et ses 46 millions d'habitants. Selon l'agence fédérale USAid, qui coordonne le plan Power Africa, 70% de la population d'Afrique sub-saharienne n'a pas accès à l'électricité. D'après le rapport annuel d'activités, les objectifs à cinq ans de Power Africa ont déjà été remplis à 25%. Mais des sources impliquées dans le programme précisent que Power Africa ne quantifie pas ses progrès en recensant la production effective de mégawatts supplémentaires approvisionnant les réseaux, mais en tenant compte des promesses de production future rendue possible par sa médiation. De plus, des projets facilités par le programme mais qui étaient déjà dans les tuyaux avant le lancement de Power Africa sont comptabilisés. "Dire que l'on a atteint ses objectifs sur des projets qui ne verront peut-être jamais le jour ou en prenant en compte des projets pré-existants depuis des années me rend mal à l'aise", confie une source qui pointe une pratique "trompeuse". Un autre responsable de Power Africa enfonce le clou: "Nous parlons de mégawatts sur le papier, pas approvisionnant les réseaux électriques. C'est vraiment ce qu'Obama avait promis ?" CONFUSION SUR LA MISSION DE POWER AFRICA ? On ignore par ailleurs quelle proportion des sept milliards de dollars promis par Obama a d'ores et déjà servi au financement de projets et l'imprécision entoure la matérialisation des 20 milliards d'investissements privés censés accompagner l'effort public américain par un "effet de levier". Les protocoles d'accord signés cette année par Power Africa avec les six Etats désignés comme pays-cibles - Tanzanie, Nigeria, Kenya, Ethiopie, Liberia et Ghana - comportent moins de 100 millions de dollars d'engagements financiers spécifiques, la plupart à destination de sociétés de conseils et de consultants. La firme américaine Tetra Tech a ainsi décroché un contrat de 64 millions de dollars tandis que l'Africa Governance Initiative de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a obtenu un contrat de trois millions de dollars. Coordinateur du programme, Andrew Herscowitz explique à Reuters qu'une certaine confusion a entouré la mission dévolue à Power Africa. L'objectif, ajoute-t-il, a toujours été d'"accélérer des transactions" et non de verser de l'aide. "Dans certains projets, nous devons beaucoup nous impliquer, dans d'autres, notre intervention est très limitée", dit-il. Face aux accusations de "récupération" de projets pré-existants, Herscowitz met deux dossiers en avant qui, dit-il, "n'existait pas avant Power Africa": un projet d'exploitation de la biomasse au Kenya (d'une capacité attendue à 30 mégawatts) et NextGen, en Tanzanie (une centrale solaire qui doit produit à terme 5 mégawatts). Sur le site internet du projet NextGen, il est toutefois fait mention d'un accord signé en janvier 2013, soit six mois avant le discours d'Obama au Cap. De sources fédérales américaines, on note que rien ne garantit que Power Africa sera prolongé au-delà de son mandat initial de cinq ans. (Henri-Pierre André pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.