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Elections en Bolivie : le président Evo Morales en tête, mais contraint à un second tour inédit
Le Monde21/10/2019 à 10:52

Le socialiste, qui vise un quatrième mandat, a récolté près de 45 % des voix devant le centriste Carlos Mesa, après le dépouillement d'environ 84 % des bulletins.

Entre attente, surprise et méfiance, les résultats du premier tour des élections générales de Bolivie sont arrivés au compte-gouttes, dimanche 20 octobre au soir. Alors que 89 % des bulletins avaient été dépouillés, Evo Morales était annoncé en tête avec 45,2 % des suffrages, et son rival Carlos Mesa (Comunidad Ciudadana, centre) deuxième, avec 38,1 %. Insuffisant néanmoins pour permettre au président sortant à la tête du Mouvement pour le socialisme (MAS) de l'emporter au premier tour - le candidat en tête devant réunir au moins 40 % des suffrages et 10 points d'écart avec le second.

Et puis, soudain, vers 21 heures, l'Organe électoral plurinational (OEP) a interrompu la transmission des résultats, générant des doutes sur la transparence du processus. « C'est extrêmement préoccupant car les résultats sont bloqués sans aucune explication de la part de l'OEP », juge Salvador Romero Ballivian, enseignant et spécialiste des questions électorales. Evo Morales, lui, continuait de croire à une victoire dès le premier tour, déclarant qu'il fallait « attendre » et faire « confiance au vote rural » dont le décompte des votes n'était pas encore terminé.

Moyens déséquilibrés

Des propos qui n'ont pas eu l'heur de troubler les partisans de Carlos Mesa. Des scènes de joie ont éclaté un peu plus tôt dans la soirée à son QG de campagne, dans le sud de La Paz, à l'annonce de ces résultats inédits. Lors des précédents scrutins, Evo Morales avait été élu dès le premier tour avec plus de 60 % des voix. « On est au second tour et on a encore du mal à y croire », s'époumone Rafael Gomez, membre de l'équipe de campagne de Carlos Mesa. Au milieu d'une foule survoltée, les larmes aux yeux, Nella Reynald lâche : « La Bolivie a soif de démocratie, soif de changement, soif de nouvelles opportunités. »

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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