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Égalité salariale : 16 % des entreprises de plus de 250 salariés sont en "alerte rouge"
Boursorama avec AFP Services06/09/2019 à 14:39

Depuis le 1er septembre, les entreprises de 250 à 1.000 salariés doivent publier leur index de l'égalité femmes-hommes. 

Muriel Pénicaud le 5 septembre 2019 à Beaulieu-sur-Layon. ( AFP / JEAN-FRANCOIS MONIER )

Dans une interview au Parisien, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a dressé, jeudi 5 septembre, un premier bilan de l'index de l'égalité femmes-hommes qui concerne les entreprises de taille intermédiaire depuis le 5 septembre. Pour rappel, cet outil doit permettre de mesurer l'écart salarial entre les hommes et les femmes dans les entreprises. 

"À l'heure actuelle, 64 % des entreprises de 250 à 1 000 salariés ont déjà mis en place cet index et 16 % d'entre elles sont en alerte rouge. Elles devront mettre en place des mesures correctives dans les trois ans car elles n'obtiennent pas la note de 75 sur 100", a expliqué la ministre. Mais Muriel Pénicaud y croit : "je pense qu'il se passe vraiment quelque chose dans notre pays. Nous pouvons réussir cette révolution qui est à la fois culturelle et législative". 

Huit grandes entreprises à la traîne

Du côté des entreprises de plus de 1.000 salariés, concernées par cet index depuis le 1er mars, seules huit d'entre elles n'auraient toujours pas mis l'outil en place. "Les grands groupes, les premiers à avoir été concernés par la nouvelle loi depuis le 1 er mars, ont mis en place cet outil dans leur quasi-totalité. Seules huit entreprises n'ont aujourd'hui pas réagi face à nos relances. Elles ont été mises en demeure et risquent une sanction", poursuit la ministre. 

Pour mener à bien "cette révolution", Muriel Pénicaud mise sur "la transparence". "Cet index est public. Nous misons sur l'émulation positive que la transparence des données va entraîner. De nombreuses études démontrent que les entreprises qui pratiquent l'égalité sont aussi plus performantes pour de nombreuses raisons. Cela crée notamment de l'attractivité, du dynamisme... Cet index va jouer sur la réputation des entreprises", détaille-t-elle. 

"Au total, deux millions de femmes en France - celles qui travaillent dans les entreprises de plus de 1 000 salariés -- et plus d'un million dans les PME de plus de 250 salariés vont voir leur situation s'améliorer en termes de salaire ou de perspective de carrière dans les trois ans qui viennent", conclut la ministre, confiante. 

5 commentaires

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  • surfer1
    06 septembre15:26

    OK sur le principe mais la conséquence de toutes ces nouvelles normes charges et autres pénalités va décourager toute création d'entreprise en France. Sauf à vouloir créer un commerce ou un service vraiment ancré sur le territoire (restaurant, hôtel) il ne faut surtout plus créer de boite en France. Trop compliqué, trop risqué, trop taxé...

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