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ÉdouardPhilippe cimente l'acteII du quinquennat
information fournie par Le Point12/06/2019 à 19:43

De la confiance à l'urgence. Le 4 juillet 2017, pour son baptême du feu devant un hémicycle renouvelé, rajeuni, inexpérimenté, Édouard Philippe citait Simone Veil en préambule de son discours de politique générale. Tout était à faire, nulle trace d'angoisse au moment d'écrire cette nouvelle page blanche politique qui s'ouvrait : « La vie m'a appris qu'avec le temps le progrès l'emportait toujours. C'est long, c'est lent, mais en définitive, je fais confiance. » Deux ans plus tard, c'est un Premier ministre passé à travers la crise et parfois même près de prendre la porte qui monte à la tribune de l'Assemblée nationale. Cette fois, Philippe abandonne les propos liminaires qu'il affectionne tant, ne convoque aucune parole de sage ni métaphore filée. « Il y a urgence », assène-t-il. Propre et net.Lire aussi Environnement, impôts, PMA, immigration... les annonces d'Édouard PhilippeIl n'est donc plus question de longueur, de lenteur. Non, il y a urgence, sur le fond comme sur la forme : à répondre à « la colère que nous avons connue en novembre » à travers les manifestations successives des Gilets jaunes, à lancer pour de bon cet acte II du quinquennat d'Emmanuel Macron, et, par conséquent, à entrer dans le vif des réformes qui seront égrenées dans les mois à venir. Philippe appelle à un « profond changement de méthode » dans l'exercice du pouvoir, mais il sait pertinemment que les prises de conscience peuvent...

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